HomeLe centenaire et la résurrection du directoirePagina 19

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l fer << strategiques » : le vol, les C011CllSSlOI`1S,lGS
i S pots-de-vin.Nous voyons que nous payons pres l
d’un milliard par an pour nos depenses mili-
:, taires, plus une centaine ou deux de millions
_ pour chaque expedition coloniale; et qu’à Ma-
ij dagascar, nos soldat ont manqué de pain, de
{Q quinine, d’ambulances, de medecins; qu’ils ont i
g' peri par milliers, perdant le sang de leurs en-
ig trailles, devores tout vifs par les vers, ou jetes q
en pàture aux requins.
_ Pour leur procurer un peu de flanelle ou de
vin, des Societes privees se devouent; elles leur
envoient des secours qui ifarriventjamais ades­
q tination. Et quand on veut soustraire a la men-
dioite les survivants qui touchent le sol de la
patrie, il faut faire des quêtes publiques, des
A courses de chevaux, des exhibitions de chan-
teuses.
Trois ans apres l’elan de 4792, l’enthou­
je siasme purement soldatesque de l’epopee sui-
vante n’etait pas allume. Quiconque pouvait
, payer un bon prix se derohait à la Conscription.
Y La voiture qui conduisait la femme de tel mi-
nistre au theàtre, ou le collier dont elle s’habi!-
.l lait etait regarde par la foule comme la rançon
if d’un conscrit recaloitrant. Le general Bonnard,
li du moins, après les avoir exploites; les expe-
{ diait tout de même à leur demi­brigade.
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