HomeHet sociale vraagstuk en de Christelijke religiePagina 50

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V Aer. 2.
Se plaçant en dehors de toute próoecupation politique, ecclésiastique ou
` dogmatique, elle fait appel à tous ceux qui reconnaissent Jésus­Christ pour lip
lj leur Maitre, et estiment que c’est dans l’application fidèle des principes
qu’ll a enseigné dans son lïvangile que se trouvera la solution de toutes Q
U les questions iutéressant le bonheur de chaque individu en particulier et `
1 ` les progrès de Phumanité en général. {
i Aar. 3.
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Elle reeonnait comme membres toutes les personnes qui, adhérant a scs ~!
vues et à ses principes, veulent coopérer d’une manière quelconque à leur lê
nl réalisation.
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g Aar. 4.
l; Elle se propose· d’atteindre son but en provoquant par des concours ou
f= antrement des études sur les sujets dont elle aura à s’occuper, en faisant J,
paraitre des publications périodiques ou non, en se mettant en rapport i
avec les associations qui poursuivent un but analogue, en atfirmant enfin {
par tous les moyens possibles le devoir qui ineombe aux chrétiens de tra- ï
i vailler au bien-être moral et matériel des masses.
Aar. 5. Z
¥ Les dispositions qui précèdent ne pourront être moditiées par l’Assemblée ‘
générale qu’antant que les modilications proposées auront été acceptées par
V les trois quarts des membres de l’Association.
t In de openingsrede door den heer Necker op 18 Febr. '1889 gehouden, E .
wordt het doel der Vereeniging nader in deze woorden toegelicht; U‘7"`
,,11 n’est donc pas suliisant de secourir les infortunes particulières, ni r
ga même de combattre telle ou telle cause de souürances. Il faut reehercher
s’il n’y a pas des mesures collectives plus généralesàprendre pour atteindre
i la misère dans toutes ses sources à la fois. Et pour ccla il y a des étudcs ‘
à faire, dans le domaine de l’économie politique entre autres. ll y a des I;
connaissances spéciales à acquérir, car ces problêmes compliqués ne se i
q résolvent pas d’instinct et d’enthousiasme. C’est là ce que Ht ressortir la )
i discussion. En même temps, tous les assistants furent d’accord pour re- » A
g connaïtre que Christ étant venu apporter aux humains le salut et la guérison rl
li · de tous leurs maux, ce ne pouvait être que dans Papplication de ses en- l
ll? seignements que se t1·ouverait le véritable remède. Ji
` ,,La conclusion fut donc qu’il était non seulement utile, mais nócessaire p L
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