HomeLa crise récente en Belgique et la question réligieusePagina 18

JPEG (Deze pagina), 1.01 MB

TIFF (Deze pagina), 7.91 MB

PDF (Volledig document), 28.12 MB

il i
I
ti l
E
~ _ W is ­­­ I
Y
» ces funestes rlécrets qui ont pour objet d’aniiantir la rolig·ion‘? » (i.llocu·
» tion du 29 mars 4790.) ­ ri
g » Art. ·l92. 20 Jurer de inaintenir Pobservation d'une loi qui rend tous los ‘
sujets du roi, de quelque croyanoe religieuse qu’ils soient, habilcs Ei possédor l
toutes les dignités ot einplois quelconques, ce serait justilior d’avance et sanc- _
‘ tionner les mesures qui pourront être prises pour confier les intérêts de notre
sainte religion dans les provinces si éminominent catholiques, it des fonc··
pi tionnaires protestants ..... i
» Art. 196. 40 J urer d’observer ot de niaintenir une loi, qui suppose que l
{ l’Eglise catliolique est soumise aux lois de l’Etat et qui donne au souverainale
. i droit d’obliger le clergé et les tidèles à obéir à toutes les lois de l’Etat, de
quelque nature qu’elles soient, c’est s’exposer manifestement à coopérerà
Passervissement de l’Eglise catholiquo. C’est, dit fond, soumettre, suivant l
it Pexpression de notre Saint=Père le Pape, la puisscmce spirituetle auto
caprices de tot puissance sécntière. (Bulle du 28 juin 1809). i
» Art. 226. 50 J urer d’observer et de maintenir une loi qui attribue au sou- i
verain, et à un souverain qui ne professe pas notre sainte religion, le droit de l
p régler l’instruction publique, les écoles supérieures, moyennes et inférieures, "
c’est luilivrera discrétion Fenseignement public dans toutes ses branches, i
,i c’est trahir lionteusement les plus cliers intérêts de l’Egliso catholique... Le "
pouvoir qu’ont les évêques de surveiller Penseignement de la foi et de la morale `v’
$ chrétienne dans toute l’étendue de leurs diocèses, comme celui de remplir ‘
L toutes les autres fonctions de leur ministère, émane de la volonté et de l’au­ (
torité de J.-C. lui-même. On ne peut le leur oter ni le diminuer, sans sou- i
l, 1net.tre la doctrine de la foi et toute la discipline ecclésiastique à la puissance
séculière, sans renverser, par consequent, tout Péditice de la religion catlio- ·
’ lique.
in » Art. 145. Ge J urcr d’observer et de niaintenir une loi qui autoriso les Etats
‘ provineiaux fi mcécuter Zes lets retcttives à lu protection des dt/]`érents cultes,
gfx; à leur exeroice cxt·ér·iem·, ci Vinstruction publiqtte, n’est-ce pas contier les
· plus grands intérêts de la religion àdes laïcs qui n’ont et ne peuvent avoir, aux
ii yeux de l’Eglise catholique, aucune qualité, soit pour reeonnaïtre lajustice ou i
§g_ ' l’inj ustice des lois de ce genre qui leur seront envoyées, soit pour en diriger _
* Papplication , soit pour en ordonner l`exécution dans les dioceses res- 0
pectifs ? `
V » Art. 2 addit. 70 Jurer de regarder comme 0btigatoires,jusqu’à ce qu’il y
i soit autrement pourvu, et de maintenir toutes les lois qui sont maintenant en A
i{ -` vigueur, ce serait coopérer évidemment à l’exécution éventuelle de plusieurs
2; lois anti-catholiques et manifestement injustes, que renferment les Codes civ.il of
ç et pénal de l’ancien gouvernement français, et, notainment, de celles qui per-
i I niettent le divorce, qui autorisent légalement des unions incestueuses con- "
i damnées par l’Eglise, qui décernent contre les ministres de l’Evangile, üdèles
5 à leurs devoirs, les peines les plus sévères, etc... Toutes lois qu’un vrai catlio-
ä lique doit avoir en horreur.
fi » Il est encore d’autres articles qu’un véritable enfant de l'Eglise ne peut
g l s’engager par serment à observer et à maintenir, et dont Purgence des cir-
; coustanccs ne nous permet pas de nous occuper en ce moment.; tel est, en
jl . t
Yi i
‘¥` Z '
[iii .