HomeEssai critique et notes sur l'altération officielle des documents belges: le second livre blanc allemand (Aktenstücke zum KPagina 45

JPEG (Deze pagina), 535.16 KB

TIFF (Deze pagina), 3.99 MB

PDF (Volledig document), 79.43 MB

3 a
SECOND LIVRE BLANC ALLEMAND 43
ll Fac­similé des lignes corresivondzzntes emtraites du « Journal de la Guerre ¤
p de navembre IQI4, gians csquelles le texte du brouillon Ducarrze est c0r­
g rectement repraduzt, sauf que le renvoijïgurant en marge du brouillon
» est rejaté á la jin en « amwtation marginale » (Randvermerk).
Page 4 (bas de la page).
, 1 i A . rl
, d’un ooup de main s que, en 4 jours, notre armée de cu agree,
‘ (`orte de l00,000 hommes, serall en état dïxitervenir.
Après avoir exprlmé toute sa satisfaction eu sujet dr! mes dé-
clarutlons. mon Interlocuteur Insista sur lo fait que: I" notre c_qn;
versation egg) ubsolumem. c0n6dentielle;,2° elle na gogivagt. lier son
gouvemement; 3° son ministre, l‘état-major gènéra anglais, lui zz
moi, ètions seuls, en ce moment., dans lu confidence; 4° ll ignoram
si mon Souverahi avait été pressenti.
Dans un eutreticn subséquent, le L°­col. Bamardiston m‘assura
qu’i1 n’uvait jamais reçu dewxvuüdencec d’¤utres agtachés militaire;
· Page 7 (parüe du premier tiers).
Farmèc euglaise geur rèstxltaïfnnn¢‘sc·uTcm‘ê¤ïvd‘Essurer­Ib`
dóbarquemeut de`15 ,00 hommes, mals de pcrmeure lepr wuon
· dans un dèlal plus court que Gelul dont ll wt quätlon précëdemmem.
,,. Fin septembro l906. ° :
°"" Signature.
Une autre not? écrite en marge du rapgää précédenl, porte
la meni n uivau : « en e es Ang ais en gique nose eruit
qu apres la violatio de notre ueutralite par l’Allemague.• La signl­
n de cette ‘ hrase ress utre
ll n’est donc pas vrai que les altérations de la version
allemande soient dues à une << erreur de lecture » du
traducteur du manuscrit.
En elïet, de deux choses l’une : ou bien la capze du
manuscrii; Ducarne que les fonctionnaires de la Chan-
cellerie ont remise << à composer » au typographe de
l’éditi0n française, étzmt conforme à ce manuscrit, ou
bien elle ne l’étu1t pas. Si elle l’éta1t, c’est donc que les
fonctionnaires avaient lu le manuscrit sans erreur. S1
elle ne l’était pas et que, néanmoins, le texte typo-