HomeEssai critique et notes sur l'altération officielle des documents belges: le second livre blanc allemand (Aktenstücke zum KPagina 21

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E SECOND LIVRE BLANC ALLEMAND 19
réserverait l’avanta e de s'en dé a er, au ré de son
. . , 9 . .
ut1l1te ou de son bon pla1s1r ?... (').
ll semble que l’Allemagne ne recule pas devant cette
contradïctron : dans ses écrits de plropagande la neu-
; tralxté belge devient, tour à tour, c ose respectable ou
cadu ue acte sacré ou << ch1fI`on de a 1er >>, suwant
Cl v P _ _ _ A P P, _
que lAllemagne cro1t trouver mteret à s en serv1r ou
à s'en débarrasser.
g Dans le second Lzvre blanc, c’est la these du « pacte
saeré >> qui prévaut parce qu’1l faut pouvoxr d1re qu’1l
Q a été 1mpudemme11t déohiré par la Belg1que, en collu-
snon avec Vhypocrite Angleterre, et que l'on 3.l,CSPO11`
de l’accabler sous l’amas des fameux « documents de
Bruxelles » (dre Brässeler Do/cumente) : rapport des
lr entretiens Barnard1ston­Ducarne - ra) ort de l'en­
; . . Z I P, .
tret1en Br1dges­Jungbluth; ­- prèces de lespmnnage
1 anglaxs à Bruxelles, etc.
° IV
* 17. D’après le commentaire autorisé publié par la
, Norddeutsche All emeine Z eilun , 'ournal offimeux de
. . 9 , .
la Chancelleme 1mper1ale (numéros du 13 octobre et du
25 novembre 1 1 ­-­ci­a rès traduits ces documents
. . 9 ’ P , . · .
const1tue1·a1ent la preuve matemelle de la conclus1on,
dès rgoö, d’un tra1té secret entre la Belg1que et l'An-
‘ leterre lrant celle­là à la oliti ue anti­allemande de
. ’ , . . P q . ,
1 celle­c1 et lobhgeant a se ranger à ses cotes dans la
x guerre qu'elle méd1ta1t, - prétend­on, ­- de fa1re
u prochamement à l’Allemagne.
1 *18. Les ra1sons dll‘CClZ€S et ind1rectes se pressent sous
la plume, à l’encontre de cette argumentation :
_ ll n’y a pas trace de converztzon n1 de lrailé, dans les
_ documents pubhés;
(1) Le Chancelier a cru se tirer de ce mauvais pas en rétendant que, par
Pexpression « ch1fI’on de papier », il avait voulu T.I‘3§llll`8, non pas son
· propre sentiment sur la va eur du traité, mais bien Popinion qu'en mani-
L fesLa1t depuis longtemps l’Angleterre. Malheureusement pour le Chaneelier,
cette exphcauon est inconcrhahle avec le contexte de l’entretie11 ou le pr0­
¥ pos fut tenu. Ce n’est, pour parler franc, qu’une mauvaise défaite.