HomeEssai critique et notes sur l'altération officielle des documents belges: le second livre blanc allemand (Aktenstücke zum KPagina 125

JPEG (Deze pagina), 639.08 KB

TIFF (Deze pagina), 3.99 MB

PDF (Volledig document), 79.43 MB

i Armnxes 123
, qucment. » (Général Focn, De lu Conduiie de la guerre,
l cité par Raoul nn IJIESBACH dans << L’Oil`cnsive allemande
contre la France », Revue militaire suisse, n<> 2, LXC année,
février 1915, p. 57.)
« Les mesures de préparation à la guerre ne sauraient, dans
leur ensemble, être tenues secrètes ; ellee sont prises au vu et
au su de tout le monde. » (Général von BERNHARDI, ·- ibid.)
<< Le développement du réseau des lignes de transport et
la création des quais de débarquement de la frontière mili-
taire; la densité et le tracé de ce réseau déterminent dans le
temps et dans l’espace la concentration et par suite l’ol`fen­
sive. » (Raoul mz Dmsnacn, ibid., p. 58.)
« La voie d’invasion préconisée ar le général de Bernhardi
e.st la Belgique méridionale et Ile Luxembourg. » (Pt. nr:
Dnsseacn, p. 62.)
« Dilïérents indices, écrit le commandant Mabon, et n0tam­
ment le grand nombre de lignes nouvelles ou de tronçons de
raccordement, tracés depuis peu dans le Luxembourg belge,
ont fait croire qu’une partie de Pofïensive déborderait de ce
cöté jusqu’à la Meuse, peut­être même au delà. » (Revue des
Deum­M0udes, du 15 avril 1913, cité par R. nu Dnassacu,
1. 63.
` I « Lé tracé de la ligne secondaire d’Aix­la-Chapelle à Saint-
Vith, parallèle à la frontière belge et reliée à Cologne et
Coblentz, la création récente du grand camp d’Elsenborn,
près de Malmédy, facilitaient dans une très large mesure les
operations préliminaires de Pollensive par la Belgique. »
(Pt. ma Dmseacu, pp. 67 et 68.)
Ces citations ne font qu’exprimer la sentence de la raison
Lg impartiale.
Les Allemands avaient ainsi, ­­- pour reprendre l’expres­
sion du colonel Boucuxzn (La France victorieuse dans la _
g guerre de demain, cité par R. ne Dnasnacn, p. 60), « écrit
F avec du fer leur intention... ».
ïïl Mais alors, si la menace d’une invasion allemande était
s écrite « avec du fer » à la frontière orientale de la Belgique,
," l’Etat·maj0r belge pouvait-il rcster indillérent? Pouvait­il,
* sans manquer à son devoir professionnel, s’abstenir d’étudier
ç avec les attacbés militaires de l’une des puissances garantes
· de la neutralité belge, les moyens techniques de résister à
{ Vagression injuste préparée ostensiblement par le garant
infidèle? Quant au secret qui a entouré les entretiens, il
f s’imposait, à peine de rendre ineflicaces les mesnres de
lg défense étudiées précisément à l’encontre des desseins de
l’agresseur.
if
vr
li