HomeEssai critique et notes sur l'altération officielle des documents belges: le second livre blanc allemand (Aktenstücke zum KPagina 124

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122 ANNEXES
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Lm il nant d’une maniere formelle (voir notamment le jugement {
qtgt catégorique du plus grand journal suisse de langue alle-
n1ande,·Ba.sZer· Nac/zriclzten, numéro du 13 mars 1915,
gg; reproduit dans la note n¤ 51 du B. D. B.).
_ /1. - La neutralité belge était essentiellement une neutra-
Z lf l Zzlé armée : l’étude approfondie des moyens techniques à
ig al r mettre en oeuvre, pour une défense efficace de la neutralité
lg de Ia Belgique contre l’agression d’une puissance quel-
l ' ctmque, constituait de la p_art_des autorités militaires belges
. une mesure de précaution mdispensable et rentrant dans les
Q {H, Lanetxons essentielles de l’Btat­ma_]or. Celui­ci eüt trahi un
deveir de, sa charge en néglligeant ou en refusant de faire
une telle etude, même en de ors de Fhypothèse d’une agres-
pçà sion immxnente. _
FI. 5. -­ Le général Prins en reprochant à l’Etat­n1ajor belge
. ä= de la partialité au détriiiient de l’Allemagne, semble croire
gg que cet état-major avait négligé systématiquement l'étude
; » desnnoyens propres a assurer la defense de la front1ere
ä mér1d1onale_et des cötes maritimes de la Belgique; aucun
it fait n’autor1se une_ présomption aussi invraisembleble á
·? . charge de_l’I.§jat­ma_]or belge. · I · ·
6. - S1 lELat­mp_]or belge s’est soucxe plus particuliere-
‘ M ment des moyens d assurer la securite de la frontière orien-
; 1 tale du pays, et s’il a estimé de son devoir professionnel de
Qxr ne_ pas opposer la question préalable à l’in1tiative d’études
prise par des attachés militaires anglais, la raison en est
simple : c’est que, de fait, cette frontière orientale était la
lrontière belge la plus directement menacée.
hi; Depuis plus de dix ans, en efïet les écrivains militaires
allemands les plus autorisés ne cessaient de préconiser un ti
seul plan de campagne : l’attaque brusquée allemande à tra- "
gg; vers Ila Belgique, sans aucun souci de la neutralité belge.
Ijy Appliquant ces idées dès le temps de lpaix, l’Allemagne
gj? n’avait cessé, dans sa zone frontière proc e de la Belgique g,
de multi lier les chemins de fer straté i ues, de construiré ii
l" d k`l P `t d ' d d'b 9 q t d"t bl` d H
g es iome res e quais e e arquemen e a ir es ` i;
camps de concentration, etc.; toutes mesuies annonçant
«è clairement, de sa art, la résolution rise a riori de tra- `
ill e e l Bl ° P P p ‘
v rs r a e gique. .
Q ;j L’événement est venu justifier avec éclat ces prévisions· `
VJ mais, même avant la guerre, ainsi que l’opinion des critiques
militaires en fait foi, personne ne pouvait se méprenclre sur
»' le sens et la portée de ces préparatifs.
. Y « Les plans d’opérations des états­majors sont en (partie
F ; = tracés sur le terrain par les voies ferrées, les quais de ébar­

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