HomeEssai critique et notes sur l'altération officielle des documents belges: le second livre blanc allemand (Aktenstücke zum KPagina 100

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-. 98 Les Pouarantnas 1m>LoMA'rxQUEs Q
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[ l je le pouvais sur la nécessité de hàter encore les transports
_ maritimes, de façon que les troupes anglaises fussent près de =
nous entre le IIB et le 126 jour; les resultats les plus hen- ;
, · reux, les plus favorables peuvent être obtenus par une f
, action convergente et simultanée des forces alliées. Au l
lg ' contraire, ce sera un échec grave si cet accord ne se produit '
pas. Le golonel Barnardiston m’a assuré que tout serait fait {
1 dans ee ut. .
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ZI; • •
li f` t Au cours de nos entretiens, j’eus l’occasion (d’assurer à) de l
, convaincre l’attaché militaire anglais (que de) de la volonté 6
Z que nous avions d’entraver, dans la limite du possible, les j
` äiqpvements de l’ennemi et de ne pas nous réfugier, dès le
«« é ut, dans Anvers. l
` De son cóté, le lieutenant-·colonel Barnardiston me fit part
de son peu de confiance actuellement dans l’appui ou l’inter­ 3
( vention de la Hollande. Il me confia également que son gon-
f i vernement projetait de transporter la base d’approvisionne­
l ment anglaise de la cote française à Anvers, dès que la mer ,
ll du Nord serait nettoyée de tous les navircs de guerre alle- 3
gp mands. *
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Dans tous nos cntretiens, le colonel me (fit part des) com-
ïg; muniqua également les renseignements eonfidentiels qu’il
lgf possédait sur l’état (des garnisons rhénanes, sur la situation ‘
pëï de l’armement, de la) mi itaire et la situation de nos voisins l
de l’Est, etc. En même temps, il insista sur la nécessité
impérieuse pour la Belgiqlpe de se tenir au courant de ce qui
se passait dans les pays r énans qui nous avoisinent. Je dus E
lf lui confesser que, chez nous, le service de surveillance au ’
l il delá de la frontière, en temps de paix, ne relève pas directe- l
· ment de notre état­major; (et que) nous n’avons pas (, comme f
ill l’Angleterre et les autres Etats militaires,) d’attachés mili­
l' =‘ taires auprès de nos légations. Je me gardai bien, cependant,
i de lui avouer que j’ignorais si le service d’espionnage, qui
ij (cependant) est prescrit par nos règlements,_était ou non
i Q préparé. Mais il est de mon devoir de_signaler xci cette situa­
tion (que) qui nous met en état d’infér1or1té flagrante vis­à­vis "
de nos voisins, nos ennemis éventuels. g.
Le Général majgr, chef du corps a"Etal-major.
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ll Note. - Lorsque je rencontrai le général Grearson à X;
(Jompiègnc, pendant les manmuvres de xgoö, il m’assura que
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