HomeOpwekking der mogendheden, ter heirvaart naar ParijsPagina 19

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is les conservateurs d’anciens usages barbares, contre
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, lesquels la nature ejrayëe réclamait d lzaute voix;
ï' ils ne consullaient que leurs régistres ronges des 4
vers. S’ils _y voyaient une coutume z'nsense’e et hor-
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rible, ils la regardaient comme une loi sacrée.
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C’est par cette ldclze lzabztude de n’oser penser
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pas eux­mëmes, et de puiser leurs idées dans les
` débris des temps, ou l’o7z ne pensait pas, que dans ’
la ville des plaisirs il e'tait encore des moeurzs alro-
à
ces. C’est pour cette raison qu’il nïy avait nulle j
proportion entre les délits et les peines. O1z_]%sait
quelquzyfois sozgärir mille morts d un innocent,
pour lui faire avouer un crime, qu’il 7Z,(Z716ZZ'Z` pas `
commis. ·
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Egg On punissazt une etourderze de jeune homme gj
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comme on aurait puni un empoisonnement ou
un parricide. Les ozsifs en poussazent des cris per-
çans, et le lendemairz ils n’y pensaient plus, et
{E ne parlaient que des modes nouvelles.
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Eu hiermede beveel ik mij en mijn Gedicht
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