HomeRapport sur la culture des plants forestiers en pépinièrePagina 9

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an. Q ...
d déposé le plant à repiquer, et chaque groupe est distant du
e_ voisin de 3 à 6 centimètres suivant l’intervalle qu’il convient
j de laisser entre chaque plant. Le chantier sera composé d’un
i homme pour tracer au cordeau et à la pioche un sillon assez
l profond pour que les racines puissent s’étaler sans être rebrous-
; sées, de 4 a 5 femmes qui mertront les plants en terre à l’aide
de la planche, et d’un homme qui recouvrira les plants au
i rateau et tassera la terre; le prix de revient varie suivant les
_ régions et l’importance des chantiers de 7 à 10 francs le mille
· de plants repiqués.
Q En fait, le repiquage n’est pas indispensable pour tous les
` plants, pour les pins notamment qu’il faudra alors avoir eu
soin de semer clair (0 k. 500 à l’are). On peut également y
l suppléer dans une certaine mesure, lorsque l’on manque de
place ou de personnel en « soulevant » les plants avec la fourche
, à trois dents une fois en mai, ou mieux deux fois en mars et
A en juin; on tasse ensuite légèrement la terre pour bien la remettre
en contact avec les racines. Dans ce cas, une ligne sur deux
Q pourrait être repiquée et l’autre soulevée, mais il ne faut pas
i oublier que les plates-bandes soulevées plus peuplées, devront
être arrosées beaucoup plus fréquemment que celles de plants
l repiqués.
rg, Du sernis à l’extraction, le jeune plant doit être l’objet de
soins attentifs. Une clóture le défend de la dent du gibier; les q
0 taupes sont piégées; pour les mulots, les campagnols, les souris l
on peut user du « virus pasteur » ou encore semer avec les graines,
du blé que l’on a fait tremper dans du sulfate de cuivre, ce blé ‘
r empoisonné ne germera pas. Un grillage à maille de 20 centi- §
mètres, tendu sur des piquets au­dessus des plates-bandes,
empêchera les oiseaux de picorer les graines et les jeunes plants;
les courtilliêres, redoutables surtout dans les terres meubles, i
sont détruites par des injections d’huile lourde ou d’autres
L insecticides, ou par des pièges (fumier de cheval ou elles se ;
i réfugient l’hiver, carbure de calcium, boïtes métalliques placées ,
r sur le trajet de leurs galeries). Les injections de sulfure de car- {
bonne avec pal permettent de lutter contre les vers blancs.
mais le procédé est couteux et dangereux. On peut aussi les i
attirer sur des plantes-pièges semées en bordure, salade ou ?
fraisier. Bref se retrouvent ici tous les procédés employés pour i
la protection des cultures potagères.
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