HomeRapport sur la culture des plants forestiers en pépinièrePagina 8

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i mètres pour permettre le passage des ouvriers lors des sar­ s
l clages, etc. La ligne à une profondeur de 10 à 40 millimètres l
j suivant la dimension de la graine. Elle est recouverte, non par p
{ la terre de la pepinière, mais de terreau, de terre de bruyère, Q
ou encore de scimre de bois. Des expériences récentes et pour- s
suivies actuellement dans nos pépinières du Massif Central
Q ont montré que les semis ainsi recouverts résistaient mieux ‘
i à la « fonte «, étaient plus hàtifs et de plus belle venue. Quant
g aux graines très lines (aune, bouleau) elles sont, au préalable, 2 ,
L mélangées à un volume triple de terreau et semées en plein ;
* sur toute la surface de la plate-bande, qui doit être elle-même
i de terre très légère; puis le sol est légèrement tassé à la pelle
{ et recouvert d’un fin paillis. V
i Les graines lèvent plus ou moins vite suivant les essences
ä et les conditions météréologiques, celles d’acacia en général
j en une quinzaine de jours, celles d’épicéa en trois semaines, ‘
li celles de sapin en un mois. Certaines comme le douglas, le frêne,
et surtout le sapin de Vancouver peuvent ne sortir de terre g
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j- qu au printemps suivant.
I Le repiquage a pour but de développer le chevelu des racines i
superficielles, et d’empêcher ainsi un enracinement trop profond
qui rendrait par la suite la transplantation délicate. Il permet
aussi de combattre l’effet des gelées hivernales qui, surtout i
dans les années froides et sans neige et dans les terres humides,
jl font foisonner le sol et déchaussent les semis.
l, Les pins, les feuillus, se repiquent à un an, l’épicéa,_le sapin
à deux ans, quelquefois à l’automne, mais toujours au printemps 7
j lorsque le déchaussement est a craindre. Il faut éviter, lors
l· de cette opération, les journées ensoleillées ou de grand vent
et dans ce cas opérer à l’abri d’une toile.
Les lignes restant disposées dans les plates­bandes comme
j il a été fait pour les semis, on repique à 3 centimètres d’inter- .
valle les pins qui seront plantés l’année suivante et à 5 ou 6 centi-
F mètres les sapins, les épicéas qui doivent demeurer deux ans "
il en pépinière. Un are contiendra ainsi de 10 à 20 mille plants
l repiqués. On utilise d’ailleurs à cet effet la « planche à repiquer »
1, longue de 3 ou 4 mètres dans l’épaisseur de laquelle sont enfoncés
des clous sans tête par groupe de deux. Les deux clous du groupe
i forment une machoire de 0.5 à 1, centimètre dans laquelle est
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