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soit présente. Et cela n’est pas le cas avec Prmçus serotma, l
qui ne peut former que du taillis.
, C’est pourquoi on emploie spécialement dans nos sous­ensemen­ 1
· cements le chêne rouge d’Amérique et le hêtre, surtout le premier.
On mélange à ces essences le sapin de Douglas et le mélèze ’
_ du japon (ceux-ci non semés, mais plantés épars). Il s’entend
` que le mélèze du japon n’est introduit qu’après quelques années, {
; quand la pineraie est suffisamment éclaircie pour que, dans les 5
espaces clairs, il reçoive la lumière nécessaire a sa croissance.
.é Nous apprécions beaucoup le mélèze du japon et le sapin de
i Douglas, parce qu’il est démontré que ces deux essences, ainsi
` que le chêne d’Amérique lui-même, sont peu exigeantes quant
à la qualité du sol et augmentent donc la chance d’acquérir ,
1 l’idéal du « Zweialzfriger H ochwald ».
j Pour l’ensemencement complet, on sème 300 à 350 kg. de
­` glands ou 200 kg. de faïnes par Ha. Les glands sont enfouis
, à l’aide du « Forszfigel », les faines qui doivent être enterrées peu j
, profondement, par la houe. 1 l
5 Un ou deux années après le sous­ensemencement, on plante l
J le sapin de Douglas, généralernent 1000 plantes de 2 ans par Ha.
i Le mélèze vient plus tard, quand, après quelques éclaircies il y
F à assez de vides dans le peuplement dominant. i
i Les fortes éclaircies consécutives au sous­ensemencement
. sont également nécessaires dans ce système. Il n’y a pas de ’
règles fixes pour ces éclaircies. Chaque cas exige un examen g
i spécial. Plus le sous-ensemencement se développe, plus l’éclaircie ;
, peut être forte et plus on pourra intensiüer la sélection des domi- 5
1 nantes. Au contraire, sur des sols arides et en cas de développe-
ment lent du sous­ensemencement et de l’entre­p1antation, u
? il faut éclaircir avec précaution, parce qu’en ces cas le sous-
ensemencement doit exclusivement servir à protéger et améliorer
i le sol et ne pourra pas probablement participer plus tard à la Q
haute futaie. ·
_ Mais dans ce dernier cas aussi, les revenus des éclaircies sont ‘
. souvent plus élevés que les frais dépensés au sous-ensemencement.
0 Il s’ensuit donc que le prix de revient du peuplement est toujours
{ abaissé considérablement, tandis que bien souvent l’accroisse­
§ ment annuel total du peuplement principal augmente encore.
Car cela ne dépend pas du nombre des arbres.