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i ~ appliquer tous les procédés d’exploitation, dès que Petablissement a été K
ä construit. La mine Ei exploiter est inepuisable, o’est la mer; la chaleur
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. 3 neoessane ne coute nen, elle est donnée gratuitement par le soleil, dont ä
ä l’aetion est si puissante sous les tropiques; les produits sont de consom­ ä
ä mation considérable et journalière, soit pour l’industrie, soit pour l’agri-
gi culture, soit pour l’alimentation des hommes. La fabrication du sel est une
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ë o ération aussi sim le ue Pensemencement des chain s lus sim le ue la
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li 5 plantation de la canne et la fabrication du sucre. Il n°y a pas En. crarndre,
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ls à comme our lämlustne u’un rocede nouveau et brevete vienne en chanwer
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les bases, renclre infrueteux et souvent faire perdre d’énormes capitaux
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9 K depenses; la mer et le soleil sont deux choses impossibles ä. remplacer à
lg bon marche par les inventeurs.
3 l Quant aux intemperies de l’air , la fabrication du sel les redoute
moins qu’aucune autre exploitation agricole. La sécheresse et le vent
l . . . .
‘g sont deux elements de succes, la pluie ne produit Jamais, avec les pré-
¥ il cautions indiquees ,que des retards et des dechets, qui, à St. Martin surtout,
lg . seront insirrniiiants our la roduction. C’est tellement vrai ue dans
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lv : les salins du midi de la France sur une eriode de 26 ans. comme le ,
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l l constate un des tableaux contenus dans Zknquöáe Zágislazfivc de 1850 , jamais
. la production n”a ete au dessous de la moitie de la recolte moyenne; et i
F l pourtant le temps de la fabrioation ne dure que trois mois au lieu de neuf,
l l comme Eu. St. Martin et les luies sont en mo enne lus abondantes dans le M,
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. midi que dans cette lle, pendant la periode d’exploitation des salms. Quant
li Y [ aux ouragans, qui sont quelquefois si violents sous les tropiques, les etalolis· .
tl , sements n’ont rien 21. en craindre, parce que tous les travaux et construotions
V ‘; qui en dependent sont presqu’à {leur du sol, et par consequent fort peu
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; g exposes à l’act1on des vents quelquefois si impetueux de la mer des Antilles.
ig D’après cela, les eapitaux qui s’engagent dans l’operation des mlirzs de ll
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“ SZ. Marózrz trouvent comme nous lavons dit lus haut toute securite
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t pa et tout avantage. i
l ll A. F. Premmrnïum. 5
l lia Haris, le 21 {Tuin 1859. F
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