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Après ce premier déchet de 8 à 10 pct. les camelles perdent encore 1 pct.
V si elles restentlongtemps sur leur emplacement, et àpartir de ce moment,
B L clles se conservent sans aucun autre déchct.
E li
flB·anspm·z er De ces premières cm2zeZZe.s‘,o11 conduit le sel dans des dépöts situés au bord de
rl °";',9ä"’;;ldd“ la mer, pour le chargement des navires, au moyen des petits cáemivzs ¢ZeferK,
ll des names. dont on a déjà parlé et de wagons à quatre roues. Dans ces dépöts on construit
tl de nouvelles camellcs, absolument semblables aux premières, qui attendent
q l’arrivée des navires.
Des voies de service, partant des dépöts,et tracés sur des points désignés a
Q par l’autorité de la colonie, permettent de conduire les wagons chargés de .
C V sel, au bord de la mer, ou ils sont versés dans des g=lb=ll'¢=S dc viral'- gi
*‘ gement à fond plat qui transportent le sel le long des navires en charge, O;
l en se halant sur un va­ct-väcut, en cordage, allant de terre à bord ·
Le cliargement et le décliargement des gabawes se fait au moyen de secs en _
ly grosse toile très forte. On peut aussi y employer des caisses remplies de sel,
_ qu’elles transportent a bord, ou on les élève, au moyen de palans, au-
dessus des écoutälles de la czulc du navire, pour les y verser directe-
ment. L’économie du temps et de la main d’oeuvre est la règle qui déter­
4 mine lequel de ces deux modes de cliargement et de déchargement des .
,; gabarres il est préférable d’employer, tout en se préoccupant également
tt du meilleur moyen de faire arriver le sel à bord, sans déchet et sans
’ détérioration. I
i Travaum en Dans ce qui précède on a. supposé toute l’opération marcliant, sans éprou­
l« °“’ de "h“E' ver , de la pluie, aucune contrariété. C’est le cas général pendant la campagne;
ll mais, il arrive quelquefois que des orages ou la saison annuelle et périodique
p des pluies viennent surprendre le smmier au milieu de son exploitation. E
La pluie dérange plus au moins alors la régularité des travaux de saliuagc
LE qu’on vient de décrire, mais ne les interrompt pas; quelques précautions
lé sont alors à. prendre. La pluie qui tombe étant plus légère que les eaux
l` en sel, reste à la surface, surtout, quand le clapotage produit par le
vent n’aide pas au mélange des eaux douces et des eaux salées. On apu, à I
E A- St. Martin , conserver, près d’un mois, dans un fossé à l’abri du vent, des eaux
ainsi superposées. Le liquide indiquait, au ]2èse­seZ, au bout de ce temps,
, Y 60 à la surface, et 230 au fond du fossé.
Cela admis, on pratique des ouvertures dans Pencadrement de chaque Y
E, crismllisoir, exactement au niveau des eaux en sel, de manière que l’eau
`i douce superposée a ce niveau s°éc0ule par ces cuvcrtures cu portes d’m‘­
Hcurcmcxut pour se rendre dans les fassés fepoumge gg qui la conduisent au
l_ ` fossé clkyauisemerzá ccnámlhh et de là aux macáéms cfépuásememá L. Celles­ci
E les élèvent pour les décharger dans l’étang d’eau douce P, d’oi1 elles s’écou­

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