HomeStatuten en andere stukken betreffende de Maatschappij tot zoutwinning op het eiland St. MartinPagina 84

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adherer aux cristaux et les rendre deliquescents. On ifenlève d’abord
E ue la artie su erieure de la erbe et on donne Et ce ui reste la même
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i forme. Ce petit tas s’appelle Agimeam. On laisse encore egouter, pour les
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mêmes motifs, les agneazms, pendant 24 heures. On en enlève la partie
· superieure, en laissant toujours sur le crismllisoir celle inferieure qu’on
reunit aussi en petit tas, appele ¤·cg:¤¤·aH om petit Agarcemn, Enfin, on
ramasse les regarcls, et les cwlszfcolliscirs sont vides.
li Pour enlever ces tas successifs de sel, on introduit, dans les cristal-
lósoiïs, les compagnies de manoeuvres, hommes , femmes et enfants, charges
de ramasser le sel. Ils font cette operation avec des paniers en osier
qu’ils portent pleins sur la tête, à de grands depots qu’on appelle
. camcllcs ou il les versent. Ces depöts sont etablis dans l’inte-
L rieur du salin, sur de larges digues J le long desquelles règnent les
petits cáemins de fer K à traction de chevaux. Les camelles ont la
forme d’un toit de maison avec deux croupes, ou celle des piles de boulets
oblongues. Souvent, on la donne, pour base, un prisme de sel contenu dans un
rectangle forme ou, par quatre murs en maçonnerie, ou, par quatre digues
de terre ou enfin ar uatre ans en bois de 1 mètre a 2 mètres de
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hauteur au­dessus de la digue. Des ouvriers speciaux appeles eameHäe¤·s<,
resident à la formation des camcZZc.s·. Ils en determinent les lans su eri-
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xç eurs, et, quand l’operat1on est time, ils les couvrent en France en roseaux
{ ou en tuiles. Quelquefois ces couvertures sont a demeure. A St. Martin, on l’on
ne trouve ni roseaux ni tuiles, on peut les faire avec des aaaittce de Lam-
ti uicr au avec de la lmiääv dc GLHHEBHMJS El SHICPB qui se vendent très bon
’ marche. Les couvertures en vmááes de Zmfmzzer exigent moins de main d’oeuvre.
On ose les naties sur la camelle de manière a les faire de asser l’une
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l’autre, comme des tuiles, en partant du bas des différents plans superieurs
· de la camelle afin de faciliter l`ecoulement des eaux iluviales. On les
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fixe, dessus, au moyen de longues chevilles en bois de @0 a o0 cen-
,; timètres qu’on enfonce dans le sel, pour que les couvertures nc puissent
pas être enlevees par le vent. Cette operation terminee, on couvre les mzárfes,
d°une ou deux couches de gmurëämm , et cette espèce de magasin est ït
l’abri de toutes les intemperies, et peut conserver le sel pendant 20 ans
s’il le faut, sans avoir rien a craindre.
La base des camelies doit avoir la formed’une pyramide renversee,très platte,
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dont les arrêtes, formant rigoles, conduisent les eaux dëgoumge a. son som-
met, d’oi1 elles s°echappent par une autre rigole perpendiculaire Ei la direction
des digues, pour aller se jeter dans les jbssás rlïigaumgc des eristallisoirs.
Dans les premiers mois de la formation des camelles, elles eprouvent un
gg! dechet de 8 à 10 pour cent, par suite de l’é_q0uZage du sel qui se fait plus
complètement.
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