HomeStatuten en andere stukken betreffende de Maatschappij tot zoutwinning op het eiland St. MartinPagina 83

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l crismZZi.s·0ir sont moins abondantes dans le second ue dans le remier tp
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, et moins dans le 3* que dans le 2*. C’est Pépaisseur de la couche que l’on veut ?
li gz obtenir dans le 3° c1·isz5aZZés0iv· qui règle celles des deux premiers.
t De cette manière, on fabrique trois es pèces de sel: la l" , en gros cristaux ,
très purs, excellente pour la salaison des viandes,la 2** en cristaux moyens 1,
ä un peu moins purs, pour les usages ordinaires de la vie, et la 3** en petits
gl cristaux comme le sel de Cadix, un peu plus hygrométrique que les deux
ll autres, et parfaite pour la salaison de la morue de pêche Française. ‘ M_
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gi Les operations precedentes marchent rapidement, quand le soleil est chaud cam
‘ et le vent sec. En eflet, il arrive, alors, un moment ou il se produit comme
V une évaporation en masse. Mais , l’eau ne se volatilisant qu’aux dépens de
1 la chaleur des corps ainbiants, il se fait dans la couche des eaux en sel,
ll q dans les cri.s·mZlis0ir.s·,unrefroidissement subit qui rapproclie brusquement ;_
les molécules salines et determine une cristallisation instantanée. Il faut _
l donc ue le mzmier surveille sans cesse les crésáallisoirs au moment de ,
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{ la cristallisation, pour qu’1l n’y art pas de lacune dans les travaux de
Ei · séparation des eaux mères à 3l°, ni d’interruption dans l’arrivée des nou-
·‘ . . . ·
P l velles eaux en sel sur les crzsmllzsazws. ,
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H · Levage Lorsque les sels ont été obtenus, comme 1l vient d’être dit, on procede
lf des sels. ­ _ ,
li a. leur enlevement du salin ou a leur leu age. On commence par deoharger g
l’ les eeuw mères à 31° dans les fossés ¢Z’é_q0um_qe gg qui les eonduisent Et ç
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i une seconde wuc zz ïfympem plaeee en E. Cette roue les elève et les verse F
;q dans les pièces­BaZm·zZ disposées en I pour les recevoir. Nous reviendrons
l, plus tard sur le parti qu’on en peut tirer. "
l' Après que les crisäallisoirs ont été parfaitement égoaöés on y fait entrer
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les sauniers, avec leurs pelles à öaázfre. Ces pelles, qui sont en bois g;
5; leger, et plates, ont un long manche assez faiblement incliné par rapport
{ Et leur plan, afin que les samzéem puissent s’en servir pour ramasser le
i« sel, en travaillant debout. En se oristallisant, le sel n’adhère pas au sol
lg des crismllisoárs; il forme, au-dessus, une petite voute qui permet, au mu- EL
nier, de passer facilement sa pelle à bazfáre entre le sol et la couche
te produite. Celle­ci une fois introduite, le smmier brise facilement l’espèce
o de vlaee ui constitue la couche de sel et ramasse sur la surface su é-
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rieure de sa pelle, la partie de la couclie qu°elle peut contenir, en lui tx
¥ oonservant toute son é aisseur et sans ue la nioindre Jarcelle de la
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terre des cwiszfaliisoirs se soit fixée sur la face de la pelle ou le sel est déposé.
ll en résulte qu’o11 a toujours ainsi du sel parfaitement blanc et sans melange
t appréciable de matièrcs étrangères. Le sazmécr opère, de cette manière, dans
g Q un cercle de 4«m de rayon , et, au centre du cercle, il reumt le sel recueilli
l · par lui, en petits tas qu’on appelle g;®¤•b¢S; on laisse égouter ces _geröe.s·,
l vendant 244 heures our les débarrasser des cam: mères ui iourraient
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