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vénieut d’absorber Pliumidité de l’air, le doivent à la présence de ces sels
étrangers. Il est donc important de les séparer du sel marin proprement dit.
On a remarqué qu’ils ne se formaient que lorsque les mum mères étaient
arrivées à 320, ce dont le smmier peut s’assurer facilement en y plongeant
son pè.s‘e­.s·eZ. Voici comment on a mis à. profit cette observation:
Après le plcïáre ou suffate de cáaux, le sel qui est le premier à se for-
mer dans les eaux mtmées, est le sel marin, puisqu’à 220 du pêsascl, il
commence déjà a se déposer. Mais ce premier dépöt, qu’on appelle la
semcucc du sel , n’est pas capable de former de beaux cristaux. C’est une
cristallisation, sans formes déterminées, qui a de graves inconvénients. Elle
s`attache fortement au sol des criszfaliásoirs, et l’on ne peut ainsi lever le
E i sel qu’avee la terre. On doit donc éviter cette formation, en portant la
concentration des eaux en sel ën. 250 avant de les introduire dans les cris-
ïê áallisoérs, car c’est à. ee degré de densité que les cristaux réguliers de sel
marin se forment. On voit que le sauwier doit toujours avoir son pèsasel
à la main, pendant la cristallisation.
i On laisse le sel marin se déposer jusqu’a ce que les ecmx mères soient
montées à 31 degrés environ, et alors on interrompt l’opération et l’on fait
ï vider ces eaux dans les Fossés dïgouáage gg et, de la, dans les Pièces­BaZa2·rZ.
i C’est la décantation des laboratoires. Ces eaux n’ayant pas atteint 320, em-
V portent nécessairement avec elles les sels déliquescents et les corps étrangers
en suspension qu’elles pouvaient contenir, et il ne reste sur les crismllvlsoim
que le noyau ou cristal vierge du sel marin.
Dans le commerce, il est avantageux souvent de produire des sels de
i , diiférentes grosseurs et de différentes qualités, suivant les operations aux-
quelles on les destine. On désire obtenir du sel gros, du sel moyen et du
sel lin semblable à celui qu’on appelle en France sel de cuisine. Pour y
p arriver on divise les crismllésoirs par séries de 3, superposés les uns au
i i dessus des autres, et on leur donne, à. chacun, une peute de 3 à 44 centi-
_ mètres dans leur largeur, de manière à faire éeouler l`eau, de celui le plus élévé,
dans le second placé au dessous, et de ce dernier dans le 30. On in-
l rt troduit les eaux en sel à 250 dans le premier criszfalüsoir de chaque
, série, et on les laisse s’y évaporer et déposer leur sel jusqu”à ce
l­ qu’elles aient atteint 27°. A ce moment on fait écouler ces eaux dans
g; le second crisäallisoir, et elles y déposent du sel de 270 E1. 290. Puis
g ïï les eaux a 290 sont conduites dans le Be cristallisoir de la série, oii
elles font un nouveau dépöt de sel, en s’évaporant de 290 Et 310. Quand
tg la couehe de sel obtenue dans cliacun des cr2Zsár¢ZZi.s·0iv·s d’une série n’est
g pas assez épaisse, on recommence l’opération de la manière qui vient
ig d`être expliquée, jusqu’à ce quelle atteigne Pépaisseur voulue. Les trois
4; couches de sel, ainsi obtenues, sont de moins en moins épaisses, et les
l- eaux en sel qui ont éprouvé des évaporations suceessives dans chaque
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