HomeStatuten en andere stukken betreffende de Maatschappij tot zoutwinning op het eiland St. MartinPagina 81

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E placée au même niveau que la surface de l’eau de la pièce-maïáresse. Dès que
ä la pluie vient à tomber et atteint seulement une couche de quelques milli-
mètres, au dessus du niveau de l’eau en sel, elle se déverse iinmédiatement
ï dans le fassé rïepuisenzevzá qui 5, son tour est vidé par les 77'ldü/HME3 d"5­
puisememzi du salin, au fur et à mesure que la pluie tombe.
ll L’emploi de la pièce­ma«Záresse ainsi expliqué continuons le mouvement
{ des eaux. De la pièce­mm7áresse deux autres mues à Tympan G les
puisent du fond, oi1 elles sont le plus denses, et les distribuent, au nord
ï· et au sud, dans des cmmux dïutêmcantautioun eg qui bordent inté-
li Li rieurement la rligue Jevzceimte lI et les conduisent jusqu’aux crisZalli­
woirs Il. Les ccmaux Jalimentation, par le moyen d’autres petits canaux .
ll II', nommés Aiguiillcs d’ab¤•euv:ngc , les distribuent dans les cristal-
, Zisoim II ou peu de temps après elles commencent à déposer le sel.
E On ne met les eaux dans les criszfallisairs qu`à Z5", parce que l’ea.u de mer
gl contient, en dissolution, du piàtvc ou sufïatc de chaux qui se dépose
[ entre 15§" et 25“. Ce dépöt qui se fait dans les ckaufaérs, serait très nui-
p sible Ei. la qualité du sel marin, si l’ou faisait cristalliser ce dernier sur ,
4 Veudroit ou le plàtre s’est déposé, parce qu’alors il y aurait un mélange de ?
sel marin et de plätre fort mauvais pour les salaisons et les usages dos
ig i inestiques. l
lv (j,·i,;m5/iseLi«.m. En France l°on donne jusqu`à 30 centimètres de profondeur à. la couehe
, { d’eau sur les cristallisoirs; on la laisse s’y évaporer jusqu’à ce que le ,
liquide ait atteint 3l° du pè.s·e­seZ, et alors on déverse les eaux res-
l· i tantes dans les fossés cvégonnmge gg. Lorsque le premier sel s’est l ï
ll H forme, et qu’on veut obtenir des cristaux plus gros, on fait entrcr dans
a le criszfallisoir une nouvelle couche d`eau en selà. 25** qu’on laisse évaporer
l comme la première, et ainsi de suite, jusqu’à ce que les cristaux aient ,_
i atteiut la grosseur voulue, et l’ensemble de la couche de sel, Pépaisseur
la sur laquelle ou veut le récolter ou le lever. Onappelle cette opératiou
la u0uw¤•äts¤¤°c üu cväslzul. `_
2 C’est dans l’art de faire cristalliser le sel que consiste surtout Part du
l Slmnier, c’est un des points sur lesquels la science a porté toute son
F; lil attention. Une belle cristallisation consiste dans la pureté et la grosseur
E I des cristaux produits, et, pour Pobtenir, les procédés des laboratoires ont
, été appliqués, en grand, avec le plus complet suecès et la plus grande
ll simplicité.
li Les eaux en sel tiennent en dissolution, outre le sel marin (cklomre de
ll wrláum), des sels étrangers, des cfzlorures et des sutfazfes, dont la magnésie
{ *‘ et la pozfasse sont les bases, et des traces d’autres sels. Les sels de magnésie
sont amers et déliquescents, Quand ils sont mêlés au sel martin, ils IG font
piiriieiper de cette double propriété. Les sels de cuisine, qui ont l°incon-
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