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4. __ 9 _
ll est superilu d’ajouter qu`en construisant les digues et cairels, on place
aux endroits qu’ils doivent occuper, les (äüüäällitä et les bugcfs en bois
_ qui servcnt au mouvement des eaux et mettent en communication deux
pièces successives.
Les travaux qui précèdent, prèsqu’entièrement composés de terrassements,
ifexigent que des manoeuvres que l’on rencontre partout. Très peu d’ouvriers
dart sont nécessaires, et le petit nombre dont on aura besoin se trouvent
dans la localité ou dans les iles voisines. Avec un atelier de 100 ä. 150
travailleurs, les travaux les plus importants pour faire rapporter le salin,
pourront s’exécuter en 6 ou 8 mois.
i EXPLOITATION.
Aleuwmr Le salirz ainsi disposé, l‘on opère de la manière suivante pour produire
das sauz. lc Sal:
Un ou plusieurs carzaax ole prise cZ’eaa A souterrains, en maçonnerie
ou en bois, pourvus de vannes, et pouvant donner passage à la quantité
l d’eau dont le saliri a besoin, met en communication directe les eaux de
la mer avec le réservoir {les eaax verles C, ou avec le carial cxlêrieur N
r de Pétang. Comme cela peut se pratiquer avec avantage à St. Martin,
` nous nous placerons , dans cette dernière hypothèse. ‘
Les eaux de la mer ainsi introduites dans l’étang, se répandent dans
ce grand canal, et entourent complètement la cligae Cl’67LC8l7Ll6 M du salirz.
Aiin de leur faire parcourir un plus long chemin, pendant lequel elles
restent plus longtemps exposées à Pévaporation solaire et se concentrent ,
davantage , on les fait courir, depuis la sortie du carial eleprise cl’eaa A,
en suivant la direction des flêches tracées sur le dessin , jusqu`au point B
oh elles rencontrent une conduite en maçonnerie ou en bois munie de
vannes, et traversent la cligae cleaceináe III à la plus grande profondeur
du canal extérieur. Par le moyen d’un petit canal aa entre deux cairels
' cette conduite, dont le fond est 5. la même profondeur que celui du canal exte-
rieur, met en communication avec le réservoir des eaux vertes Gles eaux
de mer qui ont ainsi subi une première évaporation. Pour y entrer, elles
traversent, souterrainement, dans un conduit en bois, Pemplacement
des mackirzes Jépaisariená ala salirz L et la partie de la digae dümceirzáe
qui ferme ce reservoir.
Une fois pour toutes, afin d’abréger le récit, le passage de l’eau à
travcrs les cairels et les canaux et fossés se fait au moyen de conduits
semblables formés de lb planches ou madriers , ou ä travers de lmgcts,
petits conduits composés tout simplement d’un cadre en bois fait ä coulisse,
de 20 à 25 eentimètres de largeur, et de 15 à 20 centimëtres de hauteur,
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