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Leurs diagonales sont creusées en rigoles de 60 centimètres de largeur
et de 10 à 15 de profondeur. Cette disposition a pour but, quand on a
Ep 1 vidé les caux mères, comme on le verra plus tard, d’avoir de petits fossés
tl ou celles qui restent encore dans les crésmllisoirs vont s’égoute1·. On com- ‘
t mence le Zevage, par débarrasser les rigoles de la couche de sel qu’elles
q contiennent, afin de les laisser libres, pour recevoir les mem: mères qui
restent encore dans les crésáallisairs.
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Construction L’emplacement de la pièce­ma·iáresse a été choisi au point ou Pindique le
plan pour deux raisons : la première, parce que, entre elle et Pétang d’eau
douce, existe déjà une très forte digue imperméable, très solide, et cons· ;
n` truite depuis longtemps pour isoler les eaux salées des eaux douces; 1
ensuite , parce que les terres qui se trouvent à. cet endroit étant très molles , l
il est plus facile de les enlever, et de donner à cette partie du salie la
profondeur voulue. Les digues, qui fermeront la ];ièce­ma@'ᢷesse du cöté MW
lg ` de l’étang d’eau salée, devront être très fortes et aussi solides et imper­ de
méables que la cligue cfeezceináe. On emploiera, pour les exécuter, les
procédés décrits plus haut.
Cmzruczim Enfin lorsqu’on aura épuisé successivement la très riche couche d’eau
Chajäoirs fortement saturée qui se trouve en ce moment dans l’étang de Pliilipsbourg , ,
l‘ è: et qu’on aura ainsi mis à sec la partie de cet étang ou doivent se trouver les ~
du '£;””°i" ckaujoirs et le réservoér des eeuw veráes, on procèdera à la construction de
t mum verres. leurs cairels, oanaux et fossés. Cette opération se fait au fur et à mesure que
le retrait des eaux laisse des surfaces à sec, absolument de la même manière
b que pour les cwlszfrzllisoirs. Les cmlrels des cáaujoirs ont la même dimension en
lt largeur que eeux des crisárallisoirs, et 10 à15 centimètres de plus en hauteur;
seulement, pour éviter les dépenses, parce qu’il n’_y a aucun inconvénient
Ei en agir ainsi, on prend les terres dont on les construit au pied même
i§ de ces digues, et au lieu de les encaisser entre des planches, ce qui serait
L trop coüteux, on fait, pour chacune, deuxnlignes parallèles de clayonnage.
Entre ces lignes on verse et dame les terres, après avoir eu soin d’inter­ ·
E poser, entre elles et les clayons , un plan vertical de branchages qui em-
l_ pêche le clapotage de l’eau de diminuer le proül des digues. Le sol des
F ckavfoirs n’a besoin d’aucune préparation,011 le laisse tel que la nature
, l‘a fait, dur ou mou.
t On donne ordinairement aux ckazgjbérs une longueur double de leur largeur,
et on les dispose, autant que possible , comme les crismllisoirs, par rapport au
l vent. Dans la plupart des mime du midi ils ont 100 mètres de long sur
l 50 de large, mais il n’y a rien de iixe à cet égard. A St. Martin, il
l n’y a aucun inconvénient à doubler ces dimensions, parce qu’on évitera
Q ainsi des travaux qui occasionneraient une dépense inutile.
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