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if pour les chèmins dc fer K, et lës cmplaccmènats des camellesïj,
I On tient ces derniers à un niveau inférieur a celui du terrassement des
chemins de fer, aiin de ne pas être obligé, pour avoir les terres, de faire
t des fassés Jégauáage trop larges, qui enlèveraient une partie importante
~i du terrain à la surface d°évaporation des crism/Zisoirs. On donne de 10
pi ä. 12 mètres de largeur aux emplacements réunis des chemérzs de fer et
des ccomelles. La hauteur du terrassement des premiers est réglée par celle
tf du rivage de la mer, et l’on peut tenir celui des seconds E1. 15 ou 20 centi-
l mètres plus haut que le niveau supérieur des autres digues des 0ri.s·mZZis0i7·s.
, Quand les cmlrels ont été construits, on fait passer sur les cïászfallvlseim
des rouleaux trainés par des hommes ou des chevaux, à peu pres comme
ceux dont on se sert pour consolider les routes, mais de diamètres beau-
coup plus petits. Ces rouleaux peuvent se faire, à St. Martin, avec des
cylindres de moulins 5. cannes mis hors de service, qu’on trouve Ex, très
bon marché dans le pays. Quand le sol des cristallisoirs a été ainsi suü­
samment durei et égalisé, les smmier.s· y entrent avec leurs pcklcs is
lmttve 7 et, en frappant, avec elles, toute la surface destinée ä. recevoir
le sel, ils achèvent de consolider et aplanir les c¢·ismZZis0árs, Quand
cette opération qu’on appelle lmttzuge cm naivelagc a été bien faite, le sol
est aussi dur qu’un parquet, et l’on peut s’y promener, sans, en aucunc
manière, y enfoncer le pied. Chaque année, dans le midi de la France
Ze ömfmge et Ze névelage se faisaient au cornmencement de la campagne, ‘
vers la ün d’Avril ou les premiers jours de Mai, mais, depuis, certains .
établissements y ont renoncé, en employant , une fois pour toutes, le
feutrage des cristallisoivs qui est l’objct d’une découverte brevetée.
t Voici comment se produit cefeuimge: ·
l On a remarqué qu`en répandant des ecmx même concentrées à. un cer-
” tain degré, plusieurs fois sur la même surface, et les y laissant s’éva-
porer, il se produisait une végétation microscopique d’une certaine épais­
seur, ressemblant au feuáre, d’oi1 le nom de feuámge. Une fois que cette
végétation s’est formée, elle ne se détruit plus, et alors, le sel se déposc
pardessus au lieu de se former sur la terre du sol. Le feuámgc a non seu-
lement Pavantage d’empêcher tout mélange possible de terre et de sel,
quelque petit qu’il puisse être, avec l’ancienne méthode de préparation des
cristaZZi.s·0i·rs, mais encore d’éviter, Et chaque récolte, une dépense assez
importante pour mettre les pièces en bon état.
On donne, aux c¢·é.s·áaZZis0i7·s, des dimensions en longueur et en largeur
. divisibles par 8, pour faciliter Popération du Hevzage dus eet ou récolte,
les samziers travaillant chacun dans un cercle d’un rayon de él· mètres. Ces
pièces ont ordinairement 48 mètres de longueur sur 32 de largeur. On
dispose, pour diminuer le clapotage produit par le vent, la plus grande
dimension des crismllisairs dans une direction perpendiculaire au vent.