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et l’on indique sur le dessin, à leurs places, avec la plus grande exactitude,
let les dilférentes cotes trouvées.
Ce nivellement ainsi exécuté, on arrête sur le dessin Pemplacement des l
différentes parties du Salm, et l’on fait en sorte, en disposant les détails i
de chacune d’elles, de proüter, pour le mouvement des eaux, des pentes i
naturelles du fond, afin d’éviter le plus possible les transports de terres gi
li toujours coüteux.
Le plan ayant été définitivement arrêté, on en fait le tracé sur le ter­ is
_ rain, au moyen de piquets et de longues perches placés aux points prin­ Qi
cipaux, et, cette opération terminée, l’on comrnence les travaux.
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dï’“bïf;“á’;:; Les travaux à sec coutant toujours beaucoup moins cher que ceux dans
clépuisement l’eau, on établit d"abord les macliaes cl’épuisemenl, afin de pouvoir se
débarrasser des eaux, là oii l°on vent construire une digue. La zligae 0l’em­
f, des arr/ices de ceiale étant la plus dispendieuse, puisque son profil peut exiger Pemploi
;ïä‘;'?“€, de 25 à 30 inêtres cubes de terre par inêtre courant, il est impor­
canauoideprise tant, afin d’éviter des dépenses assez grandes de transport, de pouvoir
dimu Mam"' prendre ses terres dans le canal ea·á颷iea¢· N du saléa ou elles se trou­
vent à pied d’oeuvre. Pour y arriver, on commence par tracer et exécuter,
ala distance ou elle doit se trouver de la rllgae elkaceimfe, la petite digue
li du emml dvaiinnemzutäona des c¤•äst:¤¤¤is0i1•s ge, en prenant des terres
sur les bords de l’étang, à ses deux extrémités et à différents points de ‘
son parcours, de naanière Er diminner autant que possible le transport de
js ces terres aux endroits on elles doivent être versées. Ce transport se fait
!» généralexnent a la brouette, sur de petits ponts niobiles en bois qu’on dé-
lt place au fur et à mesure des besoins du travail, et qui perrnettent d’aller
décharger les brouettes aux lieux convenables, en traversant l’eau qui 4
sépare les bords de l’étang de la digue 5. faire.
On donne E:. cette petite digue unc épaisseur rnoyenne de lm. 25 à lm. 50, i
jj et une hauteur qui dépasse de 25 à 30 centimètres le niveau de la surface ,
de l’étang , et on l°encaisse entre des planches ou des branchages. A l’endroit
oii elle est indiquée sur le plan, elle aura environ 50 à 60 centimètres de
lg hauteur au­dessns du fond de l’étang.
Cette digue achevée, et poussée jusqu’aux bords de Pétang, à ses deux
; extrémités, opère une séparation coinplète entre les eaux du canal exzfáréew
N et celles du reste de l’étang.
Alors les maclivzes clejaaésemenl fonctionnent, et, an bout de très peu 6;;*
de temps, on débarrasse le canal cxlériear des eaux qu’il contient, et l’on dy;]
E obtient ainsi des surfaces à sec, sur lesquelles on peut trouver toute la
terre glaisc dont on a besoin. .
i Les macliaes elëpaisemenl se1·ont des vis d’Archirnède ou toutes autres
plus siniples et plus faciles Ee. réparer, employees dans les polders de Hol-
E