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gi conduit et distribue, comme il sera expliqué plus bas, les eaux
saturées de la pièce­maitresse, et ou le sel marin se cristallise;
5". Enfin les Pièccs­Bal:u·d I qui portent le nom de leur inventeur, ;
E ou l°on réunit, pour les exploiter, toutes les czmx mèves des cristal-
E; lisairs, qui ne renferment alors que les sels autres que le cllaraïe L
· ele soelium (sel marin) contenus dans l’eau de mer. Elles sont le L
residu de Pévaporation des eaux saturées à. 25°, après qu’on en a pi
extrait tout le sel marin qu’on peut en retirer industriellement. j__
La forme de ees divisions et leur place respective ne sont pas tout­à- C
fait arbitraires; elles sont commandées quelque peu par la topographie il
du terrain sur lequel on opère et qui prend le nom de terrain
g saliuaier.
Ordinairement, chaque pièce est de forme rectangulaire ou trapézique
E? et de dimensions dont on parlera plus tard.
On a. coutume aussi de placer les erislallisaiïs dans la partie la plus TA;
lg élevée du zfemzén salvïmler, et l’on fait xnarcher l’ea.u clarás·e¢·vaie· des maar jp
wales, vers les claajoérs , et de ceux-ci vers la piècc­mat'áms·.s=e.
ll Le mouvement des eaux dans les chaulfoirs jusqu’à la pièce-maïtresse, lj
s’opère au moyen d’un jeu de pièces superposées les unes au dessus des
autres, pouvant conduire l’eau par la pente naturelle du áearaáa. saláaiea,
depuis la première, placée au point le plus élevé de ee terrain, jusqulà.
li la dernière, située au point le plus bas. Chaque salie, suivant son éten-
i due, contient un certain nombre de jaaa: qui se déversent tous clans un
jg même canal dc cäs5e¤¤au·.gc 66, au moyen duquel, l’ensemble des eaux
qui en proviennent sont versées dans la pièce­maïáres.se, (
Ces dispositions n’ont cependant rien d’obligatoire; il y a des exemples
du ccntraire. Toutefois nous l’aclmettons ici pour plus de simplicité dans TT
nos descriptions.
Les différentes pièces du saléa sont encadrées de rebords ou petites digues,
autant que possible en terre glaise, appelées c:¤i1·cHs, plus ou moins fortes
selon les circonstances, et qui déterminent le bassin de ces pièces. r
Ces Oairels servent encore de chemins aux ouvriers qui travaillent
dans le salia et que l’on nomme saunnicrs.
n Ordinairement, les grandes divisions, le résereoir rles eaax veïles, l’ensemble
des cáazgfoirs, la piêce­maïz§resse, et Pensemble des crlsáallé.s·0l¢·s, sont séparées
ï L les unes des autres, par des digues d"une largeur et d’une hauteur un peu plus
considérables qui sont comme les grandes voies de communication, et qui
fortifient d’autant lc relief du Salm. Quelquefois même les cáaafoirs sont Q
divisés en deux parties par une digue de cette nature, et, alors, on a Pr
d’une part les cümulfoirs 0Xï¢:‘5H'i®lll‘S’ et de l’autre les clxmrlfoirs I
im;餷iem¤·s. Mais cette disposition n’est bonne tout au plus que pour l
aider la mémoire du »S’azmie¢· dans la pratique de ses eaux. l
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