HomeLes coalitions de 1828 et de 1868 en BelgiquePagina 82

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I qu’à la longue,l’alliance économique pourrait amener
une fusion politique, tous nos journalistes se sont i
Y: l empressés de qualifier cette bonne nouvelle d’inven­· r
J l ` tion propagée par les ennemis de notre neutralité
j j chérie, et pour ne pas déplaire à nos protecteurs,ils ont
q ' annonce qu’il ne pouvait plus être question d’une ·
l ’ I alliance quelconque avec le chef oonstitutionnel d’uu á
{ emp1re,qu1 a la prctention de regner et de gouverner. j
il *‘ En 1840, c’est le représentant M. Louis Hymans,
L redacteur du journal l’Oj2'ce de puólécifé , qui le
lj rappelle dans son numéro du 6 septeinbrc, pour faire
{ sortir notre population et surtout les lflandres, de la
i plus affreuse misère , notre gouvernenient d’accord
avec celui de Louis Philippe, était sur le point de
oonclure une alliance connnerciale avec la France;
T i mais alors aussi, il suiiit de l’opposition eatégorique
du ministre anglais lord Aberdeen pour la faire
( * échouer. N’est­il pas étrange quele représentant d’un
l peuple,qui a la prétention d’ètre indépendant,vienne -
· { rappeler un fait qui ne déniontre que trop son vasse­
lage et les effets ruineux d’un protectorat avilissant? ·
E Mais, M. L. Hymans est journaliste avant tout, et i
M il écrit, comme il le dit lui­me1ne, principalement
5 pour les esprits faibles, lesquels doivent nécessaire­· lj
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