HomeLes coalitions de 1828 et de 1868 en BelgiquePagina 78

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funeste que la neutralité du pouvoir royal sous des
ministres complètement à la merci des intérèts et
des caprices des chefs des grandes divisions éleeto-
à ) rales qui exploitent le pays, et à l’appui de son
R opinion il produit des arguments qui, je crois, mé-
éä j ritent d’être transmis aux interesses. Q
i` E La neutralité, dit­il, est la négation de la patrie, §
I { laquelle, dans ee cas, ressemble à une ferme sans
è E terre labourable, à une manufaeture sans débouehés
T et aux propriétaires desquels il est défendu de s’en A
lp procurer. Les habitants d’un tel pays se trouvent i
`,‘ naturellement liumiliés, amoindris dans leurs senti­
l l ments patriotiques et ne se défendentjamais,lorsqL1e
Voceasion se presente de se proeurer ee qui leur
manque en agrandissant leurs pays,et en se debac-
rassant de cette cause de faiblesse et de misère par _
i Vassociation avec les peuples voisins, et l’appui de
illy son opinion il cite les prodigieux évènements qui
l viennent de se passer en Europe. Deux grands hom-
M E mes, Cavour et Garibaldi, dit-il, n’<>nt en qu’à se
i J lever et à parler aux Italiens au nom de l’unité de
i, lapatrie, et toutes les résistanccs ont cessé, et malgré
l l’l1onorabilité de la plupart des princes, leur gouver-
‘ nement paternel et libéral, notainment de celuidu
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