HomeLes coalitions de 1828 et de 1868 en BelgiquePagina 62

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sa dette depuis 1848 , elle s’élève ä, douze milliards.
is ’ Il faut prendre ses électeurs pour des bambins sortant i
de l.’école ou des esprits faibles pour comparer, au
ilïl point de vue financier surtout, l’empire français avec l
sos colonies, ses établissements militaires et commer- g
ll; oiuirx, tels que Toulon, Clierbourg, Marseille, etc., à 1
l un chétif morceau de royanme neutralisé conséquem­
mentsans volonté d’action au point de vue politique,
ä La France doit 12 millards , mais ce capital est
` représenté par des institutions qui ont double les
ti déloouclies de son industrie et de son commerce , ,
_ doublé sa force et tous les éléments de travail , en
sorte que les français sont mieux en mesure de subir
i actuellenxent la rente de 12 milliards , qu’ils ne l’é- i
q taient sousla republique en i84«8, pour celle de six.
qg Nous avons, nous, une dette de 696 millions consti­
’ 1 tuée en grande partie pour notre organisation mili­ ll
k taire, capitaux condamnés à rester Slél‘llS,l111PI`Odl1C­ l
{ tifs , puisque grace à la neutralité qui nous est
l imposée,il nous est défend u de rien acquérir.Sans cela
l notre armée de 100,000 hommes serait sans doute, ‘
actuellement et très utilement. occupéeà reprendre
les 200,000 Luxembourgeois , qui nous ont été
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