HomeLes coalitions de 1828 et de 1868 en BelgiquePagina 50

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paix, l’union, l’ordre et conséqueminent la liberté,
car la liberté, sans ces conditions, est une ohiinère.
f .Aussil’e111pressement des électcurs indépendants
à se faire inscrire sur la liste de la division liberale
ik ' fut-il unaninie, et une année plus tard, en 1847, lors
{|­ des cleotions législatives, marchant en colonnes
M serrées, en corps compacte au scrutin, ils inliigerent
&l· àlapolitique, qui avait prévalu jusquelà, la plus
J éclatante defàite que l’on ait jamais enrégistrée,
y’· et qui, vu les circonstances, déniontra d’une manièrc
'ái iiïéiiitablc à Léopold, qu’il était temps de mettre
i un ternie à Vexploitation cléricale,en fesant reprendre
1 au pouvoir civil les conditions indispensables à un
bon gouvernement constitutionnel. Telle tut apparem-
i ment aussi son opinion, puisqu’il s’empressa de
congédier MM. De Theux et Malou et d’appeler· au
q pouvoir des réformateurs libéraux.
ll y avait dans ce temps, a l’Hótel-de­Ville de
li » Liege, un très jeune avocat, M. Frère, qui s’était
ll' distingué par son caractère franc et énergique, et
fi par ses publications qui toutes concluaient à démon­
M trerlïllégalité, au point de vue constitutionnel, de
hl la translbrmation de la religion catholique en une
puissance indépendante de 1’état. D’un saut, il prit
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