HomeLes coalitions de 1828 et de 1868 en BelgiquePagina 44

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L plus agréable à Dieu,et la stérilité volontaire comme
{ une chose reprélieusible aux yeux de la religion.
1 Des les premiers jours de la prise en possession du
rx pouvoir par le cléricalisiue, sous la protection des
nrinistres, d’un Roi qui règne et ne gouverne pas,
{gl lafenune catholxque dans notre pays passe complete-
· ment sous l’1nfluence pernicieuse d’une I'8l1g1OI”|, ‘
ti transforrné au point de vue des intéréts d’un parti i
fi politique,et pour peu qu’elle appartienne à une famille ,
riehe, aucun moyen n’est négligé pourla conduire nu
p' couvent et son patrimoine dans lescaisses de lainilice l
j de Rome.
Les malhcureux snldats français succoinbaient
encore par milliers à la ficvre, à la fatigue, ou em-
pcrtés par la initraille en fesant le siege de la citadelle
<l’Anvers, que déjà l’église catholique qui n’était,
gp sous Guillaume, et ne doit être qu’une eroyance
ëi p suivant les prescriptions de son divin fondateur,
constituait une puissancc politique de premier ordre.
{ (lontre cet état des choses,les mernbres épars du grand
· p purti de l’unité nationale, qui avaient été vaincus et
' dispersés par les bayonnet tes françaises, se soumirent
t aux faits accomplis et s’unirent au parti de l’opp0siti< n
tibérale.Et comme dans ce temps là, l’idée n’était pas
encore admise que le chef du regime constitutionnel
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