HomeLes coalitions de 1828 et de 1868 en BelgiquePagina 42

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cette idée révolutionnaire que la souveraineté doit
fl s’exercer par des ministres, lesquels étant seuls res·«
5 ponsables , n’ont a consulter pour le gouvernement,
V - que ce que l’on appelle l’opinion publique , repre-
Iq · i seutée par les chefs des partis politiques. Les députés
ly cléricaux du Congrès ont introduit dans la C0nsti­
ç tution un article qui supprime Vintervention du gou-
ll vernement dans la nomination aux siéges épiscopaux;
i mais c’est en vain qu’ils voulurent completer leur
; ‘ ueuvre, en proposant, sous prétexte de liberté d’asso-
[ s ciation,la réédilication des couvents. Leur proposition
;‘ fut rejetée à une forte majorité, d’oü l’on doit conclure
( que la majorité du Congrès voulait le maintien de ·
l’ordre social établi par la loi fondamentale du
Royauine des Pays­Bas. i
· Mais,à partir de Vinstallation de Léopold I", tous ä
les hommes, qui avaient été d’accord pour marcher `
al i à la conquête de positions sociales, se divisèrent en Q
i tàchant chacun de leur cóté d’accaparer les bénétices
; du succès. De là , pendant les premières années du '
' regime nouveau des crises ministérielles incessantes i
X qui paralisèrent le pouvoir; et, gráceà la complioité E
X des premiers ministres de Léopold I", suivant l’opi- ‘
' Y nion de M. Frère-Orban , l’ordre social s’est recons-
' titué en quelque sorte par catégories , en deux
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Et
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