HomeLes coalitions de 1828 et de 1868 en BelgiquePagina 40

JPEG (Deze pagina), 510.50 KB

TIFF (Deze pagina), 4.66 MB

PDF (Volledig document), 43.30 MB

V! `·"TT·'?"°"­·#1"?K" """` Y · , X A `
1 ,
gi
j ­ as ­­
Y epingles, aiguilles, fromage de Herve, etc., etc., etc.,
ql le commerce est forcé de solder en espèces et au
á h comptant. Grace aux etroites limites, qui nous en-
lp ‘ serrent de tous cêtés, nulle part, en aucun pays, le
gl commerce n’est soumis à autant de difficultés, à une
g roncurrence aussi impitoyable que chez nous. Avant
fl 1830, pour le débit de tous les articles concernant
{ le commerce des denrées coloniales, une seule patente
J ‘ de 12 Horins mettait le négociant à même de faire,
[ l fa eilement et sans beaucoup de reclame, des affaires
à pour 200 mille francs annuellement, alors il gagnait
' plus facilement un florin qu’actuellement 50 cm°S.De
` nos jours, quoique le commerce ait perdu les trois
quarts de ses débouchés, le 1nême négociant est il
i soumis à 5 ou 6 patentes. Bientót à Liege, le pro- l
priétaire d’une maison sera le locataire de l’Etatg ”
l néanmoins , les journalistes ministériels ont {ini i
1 { par persuader aux contribuables que les impóts
n’ont pas été augmentés depuis que M. Frère­Orban
lr, dirige les finances.
il En remplacement de ce commerce d’échange entre ,
l [ lee habitants du nord et ceux du midi, et nos 23 l
‘ ` millions de compatriotes coloniaux,qui, avant 1830, l
J enrichissait tout le monde, nos bons protecteurs
Ei
lï ` M q · _ s , s , ,.r
T · ~ e 0 "‘‘"' ` «-E-we-' Mw ~ ”"·­«=e@W?i " e