HomeLes coalitions de 1828 et de 1868 en BelgiquePagina 30

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i yeux: mm possumus, je re puis accepter la vouronne
{ de Belgique pour mon fils. L
{ Grande et universelle futla joie lorsque l’on apprit
y la nomination du duc de Némours , car elle nous
5, donnait l’esp0ir de réoupérer un large débouché
il pour nos manufactures; partout elle se manifesta
fl au son des cloches et à coups de canons. Mais,
i universel aussi fut le découragement, et comme
l eonséquence,la réaction contre les misérables ambi-
[ tieux qui s’étaient emparés du pouvoir, lorsque l’0n
appriti le refus de Louis Philippe. Les plus bornés .
voyaient clair enfin, et proclamaient hautcment que
sous prétexte de liberté et d’i11dépendance nationale,
le pays avait été livré à Pétranger. Le mot trahison
~ était dans toutes les bouches. Mais ce sentiment
l d’oppositi0n unanime, qui se traduisait partout par
f des soulêvements en faveur de l’nnité de la patrie ä
ä et de l’ancienne dynastie, fut bientot réprimé; l
l)e Potter cédàt la place à un bon et inofïensif
ti, bourgeois, qui prit le nom de régent. On lui
adjoignit une armée de mercenaires, la plupart
, français d’origine, qui sous le titre d’associatio11
· nationale, ramena le calme et l’obéissance passive
' par la terreur; et, sous les dates des 26, 27 et 29