HomeLes coalitions de 1828 et de 1868 en BelgiquePagina 21

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M gg ....
E Rolduc , oü la langue Française est déclarée
z langue oificielle des établissements, oü conséquem­
_ ment les cours se donnent en Français , et ou les
S elèves , après un terme déterminé , ne peuvent
1. plus se servi1· que de la langue Française pour I
demander ce dont ils ont besoin , ils sont en état
g après quelques mois, pour peu qu’ils aient de
; l’a1nour propre, de tenir une conversation en cette g
’ langue. Depuis 1830, l’on considere dans notre pays '"
W la langue ilarnande , comme un jargon indigne `
B g d’attention. Rien n’est moins fondé que cette
' prevention ; car en fait le Flamand et le Hollan-
S dais ne font qu’un, e’est la même grammaire à
S part quelques nuances, et quiconque connait le Fla-
2 mand et le Français apprend très­rapidement l’Al-
lemand et l’Anglais. Il s’en suit que si notre Gou-
6 vernement simpliliait les études , fesait disparaïtre
ls des programmes tout ce qui n’est pas nécessaire aux (
" professious que l’on veut embrasser, et le remplaçait X
par la connaissance obligatoire des deux langues, p
C l'Athénée de Liège serait organisa à l’instar de l’é- l
6 cole moyenne de Maestricht, et la langue Flamande ¥)
lr y deviendrait la langue oflicielle, tandis que le Fran-
’¥ çais obtiendrait cette position prépondérante dans ‘
les Athénées Flamands. Les jeunes gens appren­
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