HomeLes coalitions de 1828 et de 1868 en BelgiquePagina 20

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... ig .n.
S que ses membres puissent se purler et se comprendre
i réciproquement. Car, conune Vexpérience le démontre
en France, rien ne serait plus efïicace pour le deve-
loppement intellectuel de notre population et plus
conforme à Vintérêt général,que la connaissance par
tous les Belges des deux langues nationales. I
Rien aussi de plusjuste et de plus équitable,puisque i
i une loi qui s’impose ii tout le monde sans exception, l
T ‘ est inattaquable au point de vue de la légalité.
Est­ce que la loi n’1ntervient pas pour forcer les
jeunes gens qui veulent passer avocats, médecins, ii
artistes vétérinaires, lieutenants, etc., à consacrer les
plus belles années de leur vie, à apprendre des ohoses
qui leur sont absolunxent inutiles pour la profession
al qu’ils veulent embrasser. Ne serait­il pas inünirnent
lk plus utile, par exemple, à un médecin de parler le
y Flamand et le Français, que d’avoir appris pour les
oublier ensuite, l’algèbre, la geometrie, la trigo­
« nométrie, etc , etc.
Cette loi continue à être appliquée d’une manière
rutionnelle, logique et efficace en Hollande, quoique
py les raisons qui l’ont fait établir n’existent plus pour
ce pays. Aux écoles moyennes de Maestricht et