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T du reformateur s’exprima en termes ïl’une aménite Iant
L toute germanique. Les theologiens de la grande Uni- dc C]
' versité des Pays-Bas, prêtres comme lui, voici comme Ceux
i il les qualifie : « Anes grossiers, truies maudites, mi- qui, 1
sérables fripons, panses de blasphèmc, incendiaires d6 S,
alterés de sang, fratricides, pourceaux grossiers, porcs f Cmpr
épicuriens, herétiques et idolàtres, vaniteux païens l Sa d,
* damnes, maïtres de mensonge, mares croupies, bouil- * Ai
S lon maudit de l’enfer... >> et le reste. _ 1€ PI
* g Et pourtant on ne se bat encore que par des paroles ’ lègê
nl et par des écrits; bientót c’est la guerre civile, c’est HC V
· l’lnquisition, c’est le due d’Albe et Pimpitoyable L mm
i répression. Sam
‘ Attirés par une affinité naturelle, sachant recon~« mai';
naitre la source de leur doctrine, les protestants E1
r belges se tournèrent vers l’Allemagne; ils supplient mitig
, l’Empereur et les princes de l’Empire d’annexer leurs ` l’hOy
, provinces : << Songez que la Belgique est une partie gi; gg
ll de la Germanie; songez qu’une part de son territoire ljbgy
ti est contenue entre les bouches du Rhin ; songez qu’en lg I;
I Y vertu d’un droit très ancien, une part de ce pays a été libg;
, ‘ souniise a l’Empire et à ses constitutions ; songez que pguf
I i le Brabant est un des plus anciens fiefs de l’Empire à lu
et que ses ducs ont prêré serment de fidélite à l’Em- C,
1 Z pereur, songez qu’Anvers est une marche de l’Empire, Bah
nl V etc". >> disc
‘ Au milieu de tous les excès, la Faculte de theo- trop
L logie de Louvain remplit son devoir de gardienne sénji
_ de la doctrine avec suite et avec calme. Les papcs ‘ B
lui rendirent grace de la part qu’avaient eue ses repré- i l/[ai
, sentants aux travaux du Concile de Trente et, plus e i 16 C
tard, à l’execution de ses décrets. Mais, d’un autre En
cote, ellc contribua, par des plaintes de son doyen r dest
Molanus au roi Philippe ll, à procurcr, cn 1573, lc i tant
rappel du duc d’Albe. J,
Louvain avait livre le bon combat de la verité et 9 con<
_ ctependant c’cst de son sein que devait sortir le cou- Lou
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