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M LES VILLES MARTYRES j
SENLIS SOISSONS ARRASU) ‘ El
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MESDANIES, l/IESSHEURS,
Vous avez lu les derniers communiques ; vous sa-
vez que, depuis notre dernière reunion. Reims a reçu
1 une nouvelle rafale d’obus et que les voütes admi­ J
­ rables dont je vous avais montre la robuste construc­ ‘
iw, tion et dit l’heroïque resistance, ont Cédé sous ce
uouvel assaut. A l’heure ou je vous parle, il est
, nl encore impossible de savoir combien de statues, com- ` J
AQMI bien de ces temoins de pierre dont le sourire et la ·,
"‘ beaute pensive eclairaient er animaient la royale ba-
silique auront trouve la mort dans ce dernier attentat,
- commande, ecoutez bien ceci, par un general qui
se trouve être un amateur d’art fervent et un archeo­ E
logue distingue! ll
i Nous devons ce renseignement à M. Paul Clemen, s iq
l’auteur de ce plaidoyer que je vous ai denonce déjà (
et auquel j’avais dit que je répondrais aujourd’hui. s N
Mais je me demande vraiment si, après cette nouvelle
crise d’hysterie devastatrice, il est utile de repondre ‘
à l’avocat des criminels qui se sont charges de sup- 3,,
primer eux-mêmes l’unique argument de necessite l
` militaire qu’ils auraient pu alleguer ; car de necessite
militaire, à Reims, dans l’etat actuel de la ville, il
· · q est impossible aujourd’hui pour tout honnête homme,
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ä (1) Sténographie de la conference prononcée le 25 février
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