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Liv
ZELFSTANDIGHEID 81 1
rsorganismen les meilleurs résultats; car à l’heure actuelle l’unive-rsité reste fran- ,
treedt, Zal het i Q&·ïSe et o-n a bon espoir qu’elle le demeurera. (Très bien! Très bien.! d l
;andpunt veel 19<1»nclie.)
melijk is de ,,La participation de la France apparaissait donc à nos voisins et
r Vlaanderen amis de Belgique comme autre chose qu’une manifestation commerciale, 1
traal blijven comme une démonstration très nette de la part de ce pays de conserver
1 bedrieglijke Gn toute liberté ses tendances antérieures, de rester un pays neutre,
n Walenland Qui ne soit inféodé a aucune autre nation. (Très bien! Très bien!)
den. Het be- ,,Nous y sommes allés et nous avons voulu, puisque nous y allions, faire
tintegendeel tout notre devoir. N·ous avons dit, M. le commissaire général de l’ex­
anheden zich Position et moi-même, à tous les négociants, et à tous les industriels 1
leid vormen, avec lesquels nous avons eté mis en contact: Nous vous demand-ons de
‘ Vlaanderen faire un effort, de représenter vos in-dustrie·s, non pas dans un intérêt
=aard=en voor personnel, non pas dans l’intérêt de vos maisons-, mais pour votre pays
tout entier, dans l’intérêt de la prospérité et de l’inf1uence de la nation
a laquelle vous appartenez. (Très bien! Très bien!) Nos nationaux in-
dustriel·s et commerçants ont entendu notre appel. 1
,,On nous a fait remarquer qu’il ne suffisait pas de cette participation (
individuelle, qu’il fallait autre chose et davantage, que nos concurrents
renoeg elg·€_ et nos voisins donnaient, eux, une participation officielle; et alors nous
aarmede de avons voulu de-mander au parlement français de faire de même. Au
t is genoeg mois de juillet, vous nous avez accordé une première fraction des cré-
en Belgien, dits que nous sollicitions. Ce que nous demandons aujourdïhui c’est
ogendheolen le reste. G’est la possibilité, pour nos ministère·s, pour la France, d’aller
zonder dat à Gand s’affirmer, comme n·os voisins savent le faire...
igste wijze ,,De m·eme, en ce qui concerne l’instruction publique, nous avons décidé 4
zal het ooit de créer, surtout, avec une grande salle de conferences, toute une orga- 1
frankrijlgs nisation de vulgarisation de la langue et de la pensée française, ou nous 1
te houden, appellerons les mai-tres de notre éloquence nationale, ceux qui sont l’or­
heer FER- gueil de notre pays. Nous sommes convaincus qu’ainsi comprise, orga-
omnbre des nisée, présentée, l’exposition de Gand répondra aux espoirs que le par-
lement a le droit de mettre en elle. (Applanolissements.) La chambre
'1"ançais. ei connait maintenant la pensée ·du Gouvernement; j’ai la conviction
l France à qu’­elle voudra le suivre." (N oiwealiwc applandissements.) 1) 1
très puls- 1) journal officiel de la République française (Débats parlementaires; Cham­ ç
DI‘éSl·d‘gn{; bre des Députés, 2e séance du 20 décembre 1912), 1912, blz. 3374 vlg.
,,De Kamer weet om welke redenen de Fransche regeering en het parlement
tion fran- hun deelneming aan de Gentsche wereldtentoonstelling hebben toegezegd. Een >
1ce à l’ex- zeer machtig Belgisch lichaam heeft ons uitgenoodigd naar Gent te komen. Aan
sait que]- het hoofd van het dagelijksch bestuur staat de heer Cooreman, de vroegere
ne impor­ voorzitter van de Belgische Kamer van Volksvertegenwoordigers.
Française, De stad Gent heeft Frankrijks deelneming inzonderheid daarom gevraagd 1
S par des omdat wij daar op een gebied waren waar onze buitenlandsche invloed wezenlijk ‘
1de intel- op het spel staat.
a donné De Kamer weet welke verschillende stroomingen in België om den voorrang
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