HomeLes soldats musulmans au service de la FrancePagina 71

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Il serait vraiment regrettable que tous ceux qui travaillent pour les
‘ correligionnaires algóriens, n`obtinssent pas unc serie de resultats.
Ce n`est pas grand‘chose si l'on veut ; un óomlj retape par quelques
i arabes en guise de mosquee, des carres réservés ça et là pour l`enter-
rement des morts, des installations sanitaires plus hospitalieres que
Vhumidite des caves, un [mam coiffe cl`un Chágä/Z vert et le tour est
` joue. Il en faut si peu pour contenter l`Arabe. C`est quelque chose qui d
vant mieux que la doctrine du Towfymmz .· «< Le musulman peut,
partout ou il se trouve, satisfaire seul :`i ses devoirs religieux >>.
· Malheureusement, ce << quelque chose >> n`exprime pas precisement
un geste spontane chez le Français, qui n`a pas l'habitude de doter al
, facilement l`Arabe de qnelque bien­être. Le culte musulman et les ï
céremonies qui l`entourent n`ont jamais ete, en campagne, l`objet de _ ç,
prévenanee sous les drapeaux d`une grande nation qui se declare être
à la tête de la civilisation. En France, nous 11`avons remarque aucune `,
trace de souvenir de musulmans morts pendant la guerre de 1870. Au '
Maroc, ceux de nos correligionnaires qui toinbent sontenterres au
'e _ hasard, dans tous les coins ou les cliaeals viennent les devorer le jour i
même de leur enterrement. Au front de France, pendant cette guerre, l
les choses ont continue ii suivre longtemps le cours des habitudes, sans
­ que nous eussions remarque la presence d”Imams ou Vinstitution d`autres -
_ prescriptions rituelles qui missent lin ii l`insouciance de nos dominateurs.
l · Non, les objets exposès par les photographies de la << Replique >> V g
· ne sont pas le resultat d'un mouvement sincere de l`àme française en
`_ vue de doter larmec indigene des secours religieux qui ont fait defaut
. pendant pres de yo ans. il
ï_ E ll a fallu qu`une << pOuss<-aw exterieure vint determiner chez nos
­ ·r r maïtres un acte presque force. ll est inlïniment regrettable que le _
·_ caractère français n`agisse, dans les choses de la politique indigene,
e_ _ _ que sous l`inHuen<:e des secousses du dehors. J
" En veut­on un exemple ? ~» Le voici :
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