HomeLes soldats musulmans au service de la FrancePagina 51

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les paysans français eux­mêmes devaient se tenir sur leur garde contre ‘
, les incursions des soldats indigènes. La plupart des cadres ont recom- i
mandé enfin a ces paysans d`exercer une surveillance sur les poulaillers, _;
sur les greniers, sur les arbres fruitiers et d`éviter le contact des ‘4
fi soldats indigenes dans les families. i
g je ne dis pas que les tirailleurs ne soient pas friands des belles
poires de France, mais les infractions qu`ils ont pu commettre leur ont
l couté fort cher: il sufiïra de dresser la liste-des victimes qui ont été _
assassinees it coups de revolver pour avoir pris tel ou tel fruit. lnutile i '
ä de dire ne armi nos cadres il est uel ues s ecialistes ui ont
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touiours trouve auprès des musulmans algériens le meilleur accueil et *
dégusté les plats du C0?l.S`C0l/t` et du /Wóc/z01zz`, que l`on ne peut pas
comparer avec les pommes ou les haricots de France. La vérite est du Q;
du moins faiter des combattants indigenes ont ete tues a coups de .:
1 un revolver, en France, pour avoir mange des pommes dans les jardins;
pm 5: c`est a retenir. L ‘ q
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deq Le premier bon accueil que nous avions donc trouve chez les ; q
POS civils de notre voisinage s`etaient transforme presque en seenes rebar- ï _i
_ Ol; batives. La theorie des ‘l’Z·C’ZI.l` L`(7/lll{IZ'SSL’l{i’S a cours partout et le il
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èms r Français de France a grandement tort de se laisser persuader par M
· ­ ;: cette néfaste rhétori ue. l l
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mm Cela ne nous a pas empeehes neanmoins de nous entretenir avec E q
qui des gens de toute classe, qui nous ont dit des choses qu`ils ne pouvaient §
pas peut­être dire à leurs coneitoyens.
5,,1 t Doit-on d`abord croire que la majeure partie des Francais - de Qi
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. ¥ eeux Lllll nous a ete donne danrocher -- aient vraiment de la
érie, is
de i- haine contre les Allemands? ii
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müé gj Erreur profonde. _
_t€q i Il s`est passe d`ailleurs entre Français des scenes qui ne sont pas gel
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L 3.L1JOI.l1'dlllUl un secret pour les milliers de combattants français et g.·l
nos L · . . . . . ­ A . *r
,. indigenes qui se trouvaient au lront de la foret de Laigle. fz;
au li ` ` V ' `. . · . *
te à ]e m etais un moment abstenu de tout commentaire qui sortirzut. gy
_S 16 du cadre de << Vlslam dans l`armee française -. Mais en presence des
insultes que les auteurs de la << Replique \ ont cru devoir m`adresser,
t L je me vois oblige de mettre surtout sous les veux du Tordjman ­­ li;
in s . . ‘. . . . ‘ . . . .
_l` ·· comme je lui avais promis d,3.lll€lll`S - certains evenements qui lui
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r donneront une idee exacte de lattitude tua Jrise la Jo iulation de
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l _t 1 plusieurs commnnes de France, au moment même ou les forces allemandes
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ul ~ envahissaient le De Jartement de lO1se.
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` E Lors de notre sèiour au front de la iorêt de Laigle, il nous a ete
MC1 in douné en effet d`assister a des scènes fort embrouillees entre Francais. sg?
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Les habitants des villacres de Saint-Le er de Baillv de baint-Marc et mi
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