HomeLes soldats musulmans au service de la FrancePagina 42

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q j‘ autres defenseurs de la Patrie. La valeur militaire des tirailleurs est Qu
legendaire et je n’ai presque pas ii faire ici dc recommandations
pour en rappeler le prestige que vous êtes appeles de nouveau te
i ·ï conquerir dans vos prochains exploits en face de notre hereditaire
ennemi. Lenergique impulsion de vos chefs et votre farouche ardeur
‘ P i = auront bientót fait denregistrer de nouvelles pages de gloire dans les
fi annales historiques de vos ancêtres. Quand la France aura à recom­
,_ lj penser le merite de ses defenseurs, les tirailleurs ne seront pas oublies.
­··. A votre retour, independemment d’une belle medaille qui ornera
l Q vos poitrines, souvenir d`actes heroïques accomplis sur le champ de
· bataille, vous aurez ri beneficier largement des places de Ka0zmaïjz`s‘)
l et de Cha0z¢cchs""), ces emplois dont vous êtes si avides d`ordinaire
Q A lorsqu'a la suite de fideles services rendus a la France, vous reprenez
J · la voie de la retraite pour les solliciter dans votre vie civile. je vous
, ·f souhaite de tout coeur bonne chance dans les combats ou vous allez
q prendre part ainsi qu'un retour couronne d’eclatants succes. >> Q
g is Dans les recompenses, le colonel n’a pu entrevoir que la belle
f, l médzzillc ¢‘011zm0`11z0rrzz‘z`21c ou les emplois de Ka0zzrzdjz` et de Ch[Z0llL’C/Z.
‘ . Ce n`est pas bien gras, si vous voulez, mais un chef militaire de troupes
Y _ï¥ indigenes ne peut pas aller plus loin. Les places de balayeurs de
-, ,2 bureaux et de gardiens de barrières expriment toute la reconnaissance
. t française zi l’egard de l’Islam arme. C’est connu depuis longtemps.
i l' EN Rourei
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V V Les combattants musulmans ont ete embarques pour la France
ë ii . sous Vimpression de toute la mentalite qui a ete deià decrite. Les
‘ 9 cadres français s'étaient enrichis, de plus, de nouveaux grades, venus pour
;1` .;V ï·· . la plupart des colons et des fonctionnaires coloniaux que les obligations
3,-,, ' de la mobilisation avaient rappeles au service. q-,
fl Les compagnies de tirailleurs - pour ne parler que des tirail­
leurs - furent mises en bonnes mains et chacune d`elles eut comme
ii lf _· cadres français de commandement; un capitaine - vieux connaisseur gg
al l` - ou du moins instruit par un camarade; deux ou trois lieutenants
ll F , bien inities aux affaires indigenes; deux adjudants, un ou deux sergents­ nl
’. A majors qui infligent les «< me-mes punitions qu`un capitaine~> et enfin un
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X5 I *) Kaouarlji - Garçon de cafe niaure autorise à ouvrir un petit local pour
Ji , _ preparer et vendre du oalte a la mode indigenea ` `
ii i;] g Z *i) Chaouech ~ Sqrte.de planton prepose a la garde des bureaux, a leur
e gi . propreie er aux courses a faire. er


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