HomeLes soldats musulmans au service de la FrancePagina 36

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E ; Voila ou portent les connaissances des ·z»z`cu.r C0777Z{IZ·S5`('Z/7’S qui ont g
F fi i la réputation de tout savoir au milieu des troupes indigenes. p
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‘ g` Deuxieme cas. Un caporal indigene du nom de bidi lad]i, de .;
i la 1y~‘ compagnie de l`ancien 3** tirailleurs, avait entendu parler d’un i
5 député de France qui s`occupait .des musulmans [algériens : le regrette
i M. Albin Roset dont ou connaït tout le dévouement u`il ne cessa de
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f A j déployer pour la cause des indigènes de l`Afrique du Nord. ë;
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p ’ zr i ll se décida donc un Jour a ecrire a M. Albin Roset une missive tg
p ou il le pria avec le Saóir coutumier des tirailleurs, d’intervenir
gi 5 auprès des autorités militaires du corps du, caporal Nadii, afin de faire li
· g obtenir à ce dernier la place de gendarme indigène qu‘il avait déjà Y
H f: solhcitée. ‘
frfj M. Albin Roset, malgré ses multiples occupations ne jeta pas Y;
la lettre de Nadji dans le panier; il savait que ce serviteur ne deman-
gl; M dait autre chose qu'un changement de service, avec cette difference `
iëäï ‘ ue l`em loi de endarme auxiliaire indi ene com Jorte une monture
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gi', ­ et le caporal Sidi Nadji qui appartenait à une famille religieuse fort á
lr; . ' . . r · s. . ­. , .` A Y
' ê respectee des indigenes de la << Khangha de bidi Najw, etait en meme
,. ­ temps un excellent Cavalier ­­ et quelques petits avantages bien pré-
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' f · férables a ceux du Grade de ca oral ue bidi Nadi Jortait de a de Juis .3
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i l, l, de nombreuses années.
.’ lit l'ancien dé ute de la Haute Marne ne tarda Jas ii faire
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réponse. ll ècrivit une lettre fort gentille au capitaine de la compagnie Tis
zi? Y. de Nad`i »- sous le couvert du chef de cor s - avec riere de vouloir
bien Jreudre en considération la demande du ca oral ui voulait devenir S
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Xi'. · gendarme. Wä
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i ii Le capitaine, lettre en main, ht comparaitre le caporal Nadii et
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lui tint ce langage :
`Y p ­- C’est toi, qui as écris une lettre à M. Albin Roset?
§ °§_ " ­- Oui ..... , mon capitaine, halbutia Nadji entre deux emotions.
‘l - Comment as-tu u connaïtre le nom de cet oiseau ?
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_r - ]’ai entendu parler de lui, mon capitaine. iïäf
df . ­- Et tu voulais une lace de crendarme?
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­- Oui,-mon capitaine. ri;
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- Fest bon ; tu peux t en aller. l`u en auras bientot une répouse. _§
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ey R.? Le caporal Nad]1 sortit tout bouleverse; cette <<réponse>> ne lui
ii.? ` ‘ disait rien ui vaille. ll ne savait as ue M. Albin Roset - comme
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Q fäl f d’ailleurs tous les bons Français qui ont pris a coeur de s`occuper du
ii . sort des indigènes - était le cauchemar des colons algériens, de l'ad­
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I. m1mstrat1on civile et eventuellement des chefs de l’armee indigene,
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