HomeLes soldats musulmans au service de la FrancePagina 13

JPEG (Deze pagina), 1.01 MB

TIFF (Deze pagina), 7.79 MB

PDF (Volledig document), 69.89 MB

.` # , . _ · V _ . .,.Y ·"_Y · , Y, Y . .Y.. { , Y , Z, _ _ ) / · Mp");
{ W,
ll
officiel a redingote et quelques pieces blanches mandatees «
sur le chapitre de la propagande, se fait le porte- parole
de tout un peuple, de toute une armee indigene qu’il ne à
connait pas, et cela pour declamer ­- contrairement au cri
interieur de sa conscience ­- des louanges bourrees de flat- ·> i
teries pour satisfaire Pappetit des dominateurs de notre pays.
E Qui sait, de plus, si ce Katrandji n’est pas precisement un vt
rejeton de cette noble ville de Stamboul qu’il renie hon­
teusement aujourd’hui devant les Kourghlis d’Algerie, tout _;
en se faisant le complice de ceux qui lancent les plus gros- p _
F sieres injures a l’encontre du representant de notre foi. Y ;
Si, enün ­ et comme j’ai tout lieu plutot de le croire - " E
ces insultes ont ete proferees par le traducteur français qui
a cru forcer la note de sa narration par de ronflants subs- Q
tantifs, j’aurai encore soin, plus loin, d’apprendre a ce zele ‘
l Tordjman") comment une population de ses concitoyens de e
France a pratique le commerce de la traitrise avec l’ennemi
et comment elle a cherche à. livrer et le sol et les defenseurs i
indigenes qui croyaient defendre cette population contre les
envahisseurs de l’F.st de la France. Q
[ Katrandji et Mokrani ont dit encore ceci dans fleur , q
l «Replique» : «Il nous appartient, a nous, hommes murs, qui l
commencons a sentir peser sur nos epaules le fardeau des M
p années, et qui avons, par consequent, beaucoup vu et beau- §
i coup retenu, de faire entendre des paroles de protestations...>> L
Je leur reponds que je compte 23 ans de services effec- * ,
‘ tifs dans l’armee française g que je suis - ou j’etais, comme _"
L on voudra - chevalier de la Legion d’honneur et titulaire {
i de plusieurs medailles coloniales; qu’au front de France, ou
t _j’ai servi en dernier lieu pendant 8 mois contre les Allemands,
_j’ai at citer deux cas parce que, accomplis sous les yeux d’un
bataillon de mille hommes (Français et indigenes), ils ne
pourront pas être ensevelis par les cadres qui avaient l’ha­
' bitude ­ ils l’ont moins maintenant d’apres Mokrani et_
l """""” , .
ë ") Tordjman: mterprete.
l
»#§T,ï­A·L;,L ; _ _ _,_·, v u · l · , _ _ · , `, ` r_>_____h>____W_V_M”___" V _ F ` AI" A kM­h$"jA