HomeLes soldats musulmans au service de la FrancePagina 12

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t ont prefere se retrancher derriere ces deux musulmans qui
ne connaissent ni l’armee indigene, ni le caractere des intri-
ï gues que cette armee a eu a subir au front de France.
Enfin, la « Replique ei des mensonges>> a invoque, zt
l’appui de ses refutations, un grand nombrc de temoignages
de Grands ersonnacres musulmans, haliitues a voir tout en
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; rose dans leur entourage. `
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Soit! Je tacherai quand meme de nrexpliquer avec
l mes deux coreligionnaires, pseudo­auteurs de la «Replique>>,
ä et je leur dis des maintenant ce qui suit 2
‘ ä Le premier fascicule de L’Islam dans l ’a1·mée yiançaise et le
‘j prèseiit sont ecrits par moi, Boul<al‘1ouyaRabah, lieutenant indi-
gene de tirailleurs algeriens. Cet Allemand qui a ete accuse
iii a tort n’a donc rien a faire ici. En ce iui concerne la
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· confirmation des alleoations ui font l’ob`et de la remiere _
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g äil brochure, je soutiens formellement que des actes de violence
,Q et des privations de toutes sortes n’ont pas ete maneges aux
corps indigenes au front de France. Le second fascicule de
F I. L’Islam dans l’a1‘mée jümiçaisc s’etendra d’ailleurs sur de nou- p
‘ . . , , ·<».
. veaux su_]ets quiapporteront de nouvelles preuves a la vera- {
cite de mes allegations.
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i- J’aura1s voulu tout en assumant la Jleme res Jonsabilite
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. fx; de mes ecrits ne Jas avoir a discuter ici sur les circonstances
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‘ qui ont motive mon action personnelle, pour reserver les i
justiücations a ceux qui me demanderont un jour compte ä
i ‘."i Mais comme mes contradicteurs ont inter rete a leur ·
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i §' facon l’esprit de mes ecrits, et m’ont surtout attribue quel- ’
ques expressions sonores trop faciles a declamer, j’y riposte ,
momentanement pour y refuter leurs insultes. §
On me dit que je suis un deserteur et un traitre a
ma «patrie adoptive ». Si ces vocables sont vraiment sortis
,;,7 de la bouche de Molarani et Katrandji, _i’aurais le regret de ‘
leur repondre que le veritable traitre a· sa patrie est ce
Qi, musulman qui, moyennant le sourire blafard de quelque E
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