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nces garantes qu’en cas de conilit international, le Gouvernement de la Republique,
iourgl). Des ‘ ainsi qu’il l’a toujours declaré, respectera la neutralité de la Belgique.
aant informer . Dans Phypothèse ou cette neutralite ne serait pas respectee par
que l’etat de une autre Puissance, le Gouvernement français, pour assurer sa
ntanément la l propre defense, pourrait être amesé à. modiiier son attitude"1).
1 pour vous Il fut decide que la presse belge serait immediatement in-
Faura lieu en 1 iormee de cette communication.
tssees sur les Cependant, l’attitude du Gouvernement allemand restait enig-
Jas avoir la matique. A Bruxelles, le Ministre d’Allemagne, M. de Below,
premier acte 1 s’eiiorçait, dans ses conversations, d’entretenir la confinanceg);
données aux mais à. Berlin, en réponse à la question posee ofiiciellement par
le Gouvernement anglais, le Secretaire d’Etat informe Pambassadeur
_ d’Angleterre qu’avant de pouvoir repondre, il lui faut consulter
demande aux l’Empereur et le Chancelier3)".
chacun d’eux · Le 2 aoüt encore, dans le courant de la journee, M. d. Below
rvu qu’aucune avait insisté auprès du Ministre belge, M. Davignon, sur la séczcrizfê
ëme, le Gou- E avec laquelle la Belgique avait le‘droit de considerer ses voisins
ernement bri- de l’Est4) et, ce même jour, à 7 heures du soir, il lui remettait
les: <<Vu les § une note ,,très conüdentielle" qui n’etait autre qu’un ultimatum
·e des Atiaires reclamant le libre passage pour les troupes allemandes par le
ue sir Edward territoire belge 5).
iour maintenir g Il était impossible de se faire illusion sur le caractère pure-
ie les autres ment imaginaire de la raison invoquee par le Gouvernement alle-
‘ mand à. l’appui de son exigence. Il prétendait avoir- des nouvelles
Ministère des · süres ne laissant ,,aucun doute sur Pintention de la France de
etagne et les Y marcher sur l’Allemagne par le territoire belge" et notifiait en con-
que pouvaient sequence sa decision de faire entrer les forces alleniands en terri-
»our maintenir toire belgeö).
E A Pallegation allemande, d’après laquelle la France aurait en
gleterre était , l’intention de violer la neutralité belge, les faits eux-mêmes repon-
‘ dent: la concentration française en vertu du plan de mobilisation,
Jouvernement s’eifectuait, en eiiet, à ce moment, sur la frontière allemande et il
zlgique, et ce ‘ fallut la remanier, au cours des transports, en raison de la situation
tte neutralite, , eree par la violation allemande du territoire belge.
tgir autrement ¤ Cependant, le 3 aoüt, à 7 heures du matin, à Pexpiration du
delai exe par l’ultimatum, la Belgique avait remis sa reponse au
e Ministre de Ministre d’Allemagne. Ne s’arrêtant ni aux promesses de l’Alle-
gères de Bel- magne, ni à ses menaces, le Gouvernement belge declarait haute-
lé à d’éCl뤑@I‘ á ment que l’atteinte à Pindependance de la Belgique constituerait
une flagrante violation du droit des gens. ,,Aueun interêt strategique,
@ l) Livre Gris I, n° 15.
2) Livre Gris I, n° 19.
8) Livre Bleu, n° 122.
I *) Livre Gris I, n° 19.
ë 5) Livre Gris I, n° 20.
, ") Livre Gris I, n° 20.

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